Comment choisir son tapis de selle ?

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Le choix du tapis de selle, c’est ce petit détail qui fait toute la différence pour le confort de votre monture et le vôtre ! Cavaliers passionnés ou débutants, voici nos conseils pour trouver le tapis idéal sans vous tromper.

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Le choix d’un tapis de selle est loin d’être anodin : selon une étude menée par Lecheval.fr, plus de 60% des cavaliers interrogés affirment que le confort de leur cheval et la prévention des blessures dorsales sont leurs préoccupations principales dans l’achat de ce matériel indispensable.

Pourtant, face à la multitude de modèles, de matières et de formes disponibles, il n’est pas toujours évident de s’y retrouver et de faire un choix réellement bénéfique, tant pour le cheval que pour le cavalier.

Pour bien s’équiper, il est essentiel de comprendre à quoi sert précisément le tapis d’équitation et en quoi il influe sur le bien-être du cheval.

Vous découvrirez ensuite les grandes familles de tapis à travers leurs spécificités, puis nous explorerons la variété des matières et des rembourrages, avant de passer au choix des dimensions et des silhouettes en fonction de la selle et de la morphologie de votre monture.

Un focus sera aussi consacré à l’entretien : car même le meilleur tapis de cheval peut perdre en qualité s’il n’est pas soigné correctement, ce qui peut engendrer inconfort, blessures ou usure prématurée.

Vous saurez ainsi éviter les pièges les plus courants lors de votre prochain achat.

Comprendre le rôle du tapis de selle

Protéger le dos du cheval

Le principal rôle du tapis de selle est de préserver le dos du cheval lors du travail.

Il agit comme une interface douce entre la selle et la peau sensible du cheval, en réduisant les frottements et en limitant la formation d’irritations ou de plaies de pression.

Par exemple, un tapis adapté empêche la selle de glisser et absorbe la transpiration, ce qui protège l’épiderme et favorise le bien-être de l’animal.

Les chevaux à la peau fine, comme certains Pur-Sang, sont particulièrement sensibles à ce type de protection.

Optimiser la répartition des pressions

Un tapis de selle joue également un rôle dans la répartition des pressions générées par le poids du cavalier et la selle, notamment lors des séances intensives ou prolongées.

En aidant à uniformiser les appuis, il contribue à éviter les points d’appui localisés qui pourraient altérer le confort, voire entraîner des douleurs voire des blessures.

Ce point est crucial pour les chevaux à l’activité soutenue ou dont la morphologie présente des aspérités, comme un garrot prononcé.

Protéger le matériel d’équitation

Le tapis de selle ne protège pas seulement l’animal, il contribue aussi à préserver la selle elle-même. Il absorbe la sueur et limite ainsi l’usure prématurée du cuir ou des matières synthétiques de la selle.

Un tapis facilement lavable évite l’encrassement des matelassures et prolonge la durée de vie du matériel.

Par exemple, dans une écurie active, changer et nettoyer régulièrement le tapis empêche l’accumulation de transpiration et de saletés sur la selle.

Distinguer confort et correction

Il ne faut pas confondre le tapis de selle classique avec les équipements dits “correcteurs”, comme les amortisseurs, qui ont pour but de compenser un défaut d’ajustement de la selle ou une conformation particulière du dos.

Le tapis n’a pas vocation à corriger un problème de selle mal ajustée : il apporte un confort, mais ne résout pas une inadéquation entre la morphologie du cheval et la selle.

Cela explique pourquoi il est crucial de comprendre son véritable rôle avant de porter son choix sur un modèle.

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Identifier les différents types de tapis de selle

Le tapis classique ou “basic”

C’est le tapis le plus courant, utilisé pour la plupart des disciplines de loisir, d’école ou de balade. Il présente généralement une forme rectangulaire ou légèrement arrondie, couvrant largement les matelassures de la selle.

Ce type de tapis vise avant tout à protéger le dos du cheval et la selle. Il convient bien pour les selles anglaises standard, de type polyvalent, et existe dans une large gamme de coloris et de motifs.

Par exemple, les centres équestres privilégient souvent des tapis classiques, faciles à entretenir, pour équiper leurs chevaux de club.

Le tapis de dressage

Spécifiquement conçu pour s’adapter aux selles de dressage, ce tapis arbore une coupe plus longue et plus droite au niveau des quartiers. Il offre ainsi une meilleure couverture sous une selle aux quartiers profonds, qui descend plus bas sur le flanc du cheval.

Utiliser un tapis de dressage, c’est éviter que la selle ne repose sur la bordure du tapis ou que celui-ci ne glisse.

Cela garantit une mobilité optimale du cheval lors des mouvements amples recherchés en dressage.

Par exemple, lors d’une reprise, un tapis mal adapté peut gêner le mouvement des épaules ou créer des plis source d’inconfort.

Le tapis d’obstacle ou de concours complet

Ce modèle est conçu pour accompagner les selles d’obstacle, plus courtes et aux quartiers avancés. Le tapis d’obstacle est donc plus compact, avec une coupe relevée aux antérieurs.

Son format minimaliste limite l’excès de matière qui pourrait accrocher pendant le saut. Pour les épreuves de concours complet, certains cavaliers optent pour un tapis “mixte”, alliant liberté d’action et bonne protection lors des phases de cross.

Le tapis de randonnée et de longue distance

Pour les sorties prolongées, la pratique de la randonnée ou de l’endurance, il existe des tapis spécialisés, souvent plus épais et dotés de renforts au niveau du garrot ou du dos.

Leur coupe peut être allongée afin d’assurer une protection accrue contre les frottements lors des longues heures passées en selle.

Certains modèles offrent même des poches latérales pour ranger de petits accessoires utiles lors des sorties, comme les cartes ou le matériel de pansage.

Ce type de tapis est particulièrement recommandé pour éviter les blessures sur les chevaux engagés sur des parcours variés ou accidentés.

Le tapis western

Les disciplines western requièrent l’utilisation de tapis spécifiques, dits “pads”.

Ceux-ci sont généralement plus larges, épais et parfois faits de laine ou de feutre, afin d’amortir la pression d’une selle western, souvent plus lourde.

Les tapis western présentent une forme rectangulaire ou légèrement arrondie aux angles, couvrant largement l’arrière de la selle.

Il arrive aussi qu’ils soient utilisés en double épaisseur pour les chevaux nécessitant plus de confort.

Par exemple, lors des longues sessions de travail en ranch ou de reining, un pad de qualité évite la surchauffe ou la formation de points de pression.

Les tapis spécifiques ou techniques

Certains tapis sont conçus pour répondre à des besoins particuliers, comme les tapis anti-dérapants, cellulaires (à base de nids d’abeilles), ou à vocation thérapeutique.

Ils peuvent s’intégrer dans une démarche de prévention ou d’accompagnement de soucis médicaux, toujours sous l’avis d’un professionnel.

On trouve aussi des tapis hybrides, combinant par exemple un insert d’amortisseur à la structure classique.

Ces modèles sont à réserver aux situations où un besoin particulier a été clairement identifié, par exemple pour les chevaux fragiles ou en rééducation.

Choisir la matière et le rembourrage adaptés

Coton : douceur, respirabilité et entretien facile

Le coton est l’une des matières les plus répandues en équitation, notamment pour les tapis d’école ou de loisir.

Sa douceur naturelle limite les risques d’irritations, tandis que sa capacité à absorber la transpiration aide à garder le dos du cheval au sec pendant l’effort.

Un tapis en coton est donc particulièrement adapté aux chevaux sensibles ou à la peau fine.

Le coton offre également un avantage non négligeable : il se lave facilement en machine, ce qui facilite un entretien régulier et hygiénique.

Par exemple, en centre équestre, les tapis en coton sont plébiscités car ils se nettoient vite entre deux séances sans perte de qualité.

Laine : isolation naturelle et confort optimal

La laine, souvent utilisée pour les pads western ou pour la randonnée, est reconnue pour ses propriétés isolantes et thermorégulatrices.

Elle absorbe la sueur tout en limitant la sensation d’humidité, ce qui permet au cheval de ne pas avoir le dos froid après le travail.

C’est un choix très pertinent pour les sorties par temps frais ou pour les chevaux devant travailler longtemps en extérieur.

Certains modèles combinent laine naturelle et synthétique afin d’offrir un compromis entre chaleur et facilité d’entretien.

À noter cependant que les tapis 100 % laine peuvent nécessiter un nettoyage particulier et sont parfois plus coûteux à l’achat.

Matériaux techniques : innovation et gestion de la chaleur

De nombreux fabricants proposent désormais des tapis conçus dans des matières techniques comme le nid d’abeille, la maille 3D ou les tissus microfibres.

Ces textiles sont étudiés pour renforcer la circulation de l’air sous la selle et offrir une excellente évacuation de l’humidité.

Un tapis en maille 3D, par exemple, est idéal pour les chevaux qui transpirent beaucoup ou les disciplines intensives comme le jumping ou le cross.

Par ailleurs, les matières synthétiques sont souvent plus légères et sèchent rapidement, ce qui en fait de bons alliés pour les cavaliers soucieux de l’entretien ou qui pratiquent fréquemment.

Synthétiques rembourrés : légèreté et robustesse

Les tapis synthétiques, parfois rembourrés de mousse épaisse ou de polyfill, offrent une bonne alternative au coton ou à la laine.

Leur principal atout réside dans leur capacité à conserver leur forme d’origine, même après plusieurs lavages.

Cela garantit un maintien optimal de la selle, même sur des chevaux à dos plat ou au garrot peu prononcé.

Certaines marques proposent des tapis avec des inserts amovibles, permettant d’ajuster l’épaisseur selon les besoins ou les sensibilités du cheval.

Par exemple, pour un jeune cheval en pleine croissance ou lors d’une rééducation, moduler le rembourrage aide à accompagner les évolutions morphologiques.

Le choix du rembourrage : épaisseur et densité adaptées

Au-delà de la matière extérieure, l’épaisseur et le type de rembourrage influencent directement la capacité du tapis à protéger le dos du cheval.

Un rembourrage trop fin n’offrira qu’une protection minimale face aux points de pression, tandis qu’un rembourrage trop épais risque d’écraser la matelassure de la selle et, à terme, d’altérer l’ajustement global.

L’idéal est de trouver un compromis : une épaisseur suffisante pour amortir les chocs et absorber la transpiration, sans alourdir inutilement l’ensemble ou gêner les mouvements du cheval.

Pour les chevaux très sensibles du dos, des modèles à matelassage alvéolé ou à mémoire de forme peuvent offrir un surcroît de confort.

Enfin, il convient d’adapter la densité du rembourrage à la discipline exercée : plus ferme pour l’obstacle et le cross, plus souple ou moelleux pour le dressage ou la promenade.

L’attention portée aux finitions et coutures : un gage de confort

La matière et le rembourrage ne font pas tout : il faut également surveiller la qualité des coutures et des renforts.

Des finitions soignées, avec des coutures plates ou protégées, évitent la formation de plis ou de surépaisseurs qui pourraient créer des points de pression ou des échauffements sous la selle.

Pour les chevaux sujets aux irritations, privilégier les tapis avec un bord en polaire ou en fourrure synthétique au niveau du garrot et du tour de sangle limite les frottements désagréables, surtout lors des séances prolongées.

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Sélectionner la taille et la forme en fonction de sa selle et de son cheval

Assurer une adéquation parfaite avec la selle

Le premier critère concerne la correspondance entre le tapis et la selle utilisée.

Un tapis trop petit ne couvrira pas convenablement les matelassures de la selle, exposant le cheval à des risques de frottements ou d’irritations au contact direct du cuir.

À l’inverse, un tapis trop grand crée des surépaisseurs inutiles sous la selle ou peut même glisser, provoquant gêne et inconfort en mouvement.

Il est donc essentiel de choisir une taille de tapis adaptée à la longueur et à la forme de sa selle.

Par exemple, un cavalier de dressage optera pour un tapis long et droit sous les quartiers, tandis qu’un amateur de saut choisira un format plus court, bien dégagé à l’avant.

Veiller à ce que le tapis déborde légèrement de la selle (idéalement 2 à 3 cm tout autour) garantit que la selle repose toujours sur le tapis et non directement sur le dos du cheval ou sur le bord du tapis, source d’inconfort.

Respecter la morphologie du cheval

La coupe du tapis doit également tenir compte de la morphologie de sa monture.

Un cheval au dos large ou au garrot prononcé aura besoin d’un tapis suffisamment échancré au niveau du garrot, afin d’éviter toute pression ou échauffement sur cette partie sensible.

Certains chevaux, notamment les Pur-Sang ou les chevaux ibériques, présentent un garrot haut qui peut souffrir d’un tapis trop plat.

Opter pour un modèle à forme anatomique, légèrement relevé au niveau du garrot, permet de libérer cette zone et de répartir la pression de manière homogène.

Pour les chevaux à dos court (comme certains poneys ou chevaux compacts), choisir un tapis proportionné à la longueur du dos limite les risques de plis ou de débordements.

Un tapis trop long peut gêner les mouvements du cheval, surtout lorsqu’il travaille dans les courbes ou lors des transitions dynamiques.

Adapter la forme à la discipline pratiquée

La forme du tapis n’est pas uniquement dictée par la selle : la discipline influence beaucoup ce choix.

En dressage, un tapis rectangle ou long est préconisé, car il offre une large couverture et accompagne les mouvements allongés du cheval.

Pour le saut ou le concours complet, un tapis plus court aux quartiers avant dégage les épaules, autorisant une grande amplitude lors des sauts sans gêner la montée du garrot.

Lors de la randonnée ou du trekking, une coupe allongée et arrondie, parfois dotée de renforts ou d’ouvertures pour les sangles, s’avère judicieuse afin d’éviter les frottements répétés sur de longues distances.

Ces choix spécifiques jouent un rôle direct dans la mobilité, la sécurité et la performance du couple cheval-cavalier.

Penser au système d’attache et à la stabilité

La taille et la forme ne suffisent pas : il est également indispensable de s’intéresser à la manière dont le tapis se fixe à la selle.

La plupart des modèles comportent des passants pour les contre-sanglons ou des attaches velcro.

Un tapis bien ajusté, équipé de systèmes d’attache adaptés au modèle de votre selle, reste en place même lors d’exercices dynamiques et évite les déplacements gênants pendant la séance.

Par exemple, lors d’un parcours d’obstacle, un tapis mal fixé risque de glisser et de perturber tant le cheval que le cavalier.

À l’inverse, un système d’attache sécurisé maintient le tapis parfaitement en place, même pendant les sauts successifs ou les galops appuyés.

Surveiller la compatibilité avec les accessoires complémentaires

Si vous utilisez un amortisseur, une selle équipée d’anneaux ou de sangles particulières, il est important de vérifier que le tapis sélectionné ne gênera pas la pose de ces éléments.

Certains tapis sont pourvus d’ouvertures ou de découpes adaptées pour laisser passer des sangles spécifiques, ou pour s’ajuster parfaitement à la forme d’un amortisseur.

Cela évite d’ajouter des plis ou des compressions inutiles sous la selle.

Ainsi, anticiper l’ensemble du matériel utilisé lors du choix de la taille et de la forme du tapis permet d’optimiser le confort de votre cheval et la longévité de vos équipements.

Conseils d’entretien et erreurs à éviter

Entretenir régulièrement son tapis : une nécessité pour le confort

Un tapis de selle absorbe la sueur, les poils et la poussière à chaque utilisation. Un entretien fréquent est donc essentiel pour préserver la santé de la peau du cheval et garantir la longévité du tapis.

Un tapis non lavé accumule rapidement bactéries et saletés, pouvant provoquer des irritations, voire des infections cutanées comme les dermites ou des petits abcès sous la selle.

Nettoyer le tapis protège aussi la selle d’un transfert de crasse et prolonge la durée de l’ensemble du matériel.

Par exemple, après une séance particulièrement intensive ou si votre cheval transpire beaucoup, pensez à secouer ou brosser le tapis immédiatement afin d’enlever poils et poussière avant le lavage.

Choisir une méthode de lavage adaptée

La plupart des tapis classiques en coton peuvent être passés en machine, à 30 ou 40°C, avec une lessive douce et sans adoucissant.

L’adoucissant a tendance à boucher les fibres textiles et diminue la capacité d’absorption du tapis. Les tapis techniques ou à rembourrage spécifique demandent parfois un soin particulier : lisez toujours l’étiquette d’entretien du fabricant avant de laver.

En cas de doute, un trempage à l’eau froide puis un lavage à la main avec un savon doux conviennent à presque tous les modèles, spécialement pour ceux en laine ou dotés de finitions en fourrure.

De nombreux cavaliers choisissent d’utiliser un sac de lavage pour préserver les coutures et éviter d’abîmer la machine, notamment s’il reste encore des poils après le brossage.

Séchage : éviter l’humidité et la déformation

Après le lavage, laissez toujours sécher le tapis à l’air libre, posé à plat ou sur un séchoir, loin d’une source directe de chaleur.

Le sèche-linge est vivement déconseillé : il abîme les fibres naturelles ou synthétiques, rétrécit le coton et fait perdre leur forme à la mousse ou à la laine.

Un tapis mouillé, roulé en boule ou laissé dans un endroit humide, développera vite odeurs et moisissures, rendant son utilisation désagréable, voire néfaste pour la peau du cheval.

Par exemple, en hiver, privilégiez un endroit sec et bien aéré : suspendez le tapis dans la sellerie ou sous un abri ventilé, mais jamais sur un radiateur.

Mettre en place de bonnes habitudes au quotidien

Après chaque séance, prenez l’habitude de faire sécher le tapis à l’air libre et de le brosser ou de le secouer pour retirer les poils.

Programmez des lavages réguliers : selon la fréquence d’utilisation, une fois par semaine ou tous les 8 à 10 passages en selle reste un bon rythme.

Pour les chevaux à la peau fragile, renouveler le tapis propre à chaque séance est idéal.

En investissant dans plusieurs tapis, vous garantissez toujours à votre cheval un équipement propre et sec, tout en prolongeant la durée de vie de chaque pièce grâce à un roulement intelligent.

Cette stratégie est particulièrement utile en période estivale, où la transpiration est importante, ou en hiver pour éviter les tapis humides.

FAQ sur le choix du tapis de selle

Comment savoir si mon tapis de selle est bien adapté à mon cheval ?

Un tapis bien adapté ne doit pas créer de plis sous la selle et doit épouser la forme du dos de votre cheval.

Vérifiez qu’il ne glisse pas pendant le travail, ne frotte pas les épaules et ne comprime pas le garrot.

Faut-il utiliser un amortisseur en plus du tapis de selle ?

Cela dépend de la morphologie de votre cheval, de l’ajustement de votre selle et des recommandations du sellier.

Un bon tapis et une selle correctement adaptée suffisent généralement, l’amortisseur étant utile pour des besoins spécifiques.

À quelle fréquence faut-il laver son tapis de selle ?

Il est conseillé de laver votre tapis environ toutes les 5 à 10 utilisations, ou dès qu’il est sale ou mouillé de sueur.

Pour le bien-être de votre cheval, privilégiez un lavage régulier afin d’éviter irritations et développement de bactéries.

Le choix du tapis influe-t-il sur la performance ou le comportement de mon cheval ?

Oui, un tapis inadapté peut provoquer inconfort, gêne et même des troubles locomoteurs chez le cheval.

Un bon tapis de selle favorise la liberté de mouvement et contribue à la bonne humeur et à la performance de votre équidé.

Comment stocker et faire sécher un tapis de selle ?

Après chaque utilisation, suspendez votre tapis à plat ou sur un porte-tapis, dans un endroit sec et bien ventilé.

Évitez de le laisser en boule ou humide, car cela favorise le développement des moisissures et dégrade les fibres.

Pour conclure

Choisir le bon tapis de selle, c’est d’abord comprendre son utilité et l’impact qu’il peut avoir sur le confort et la santé du cheval, reconnaître les différences entre les nombreux types proposés sur le marché, sélectionner judicieusement les matières et le rembourrage selon ses besoins, puis adapter la taille et la forme à sa selle et à sa monture.

Enfin, l’entretien régulier et l’évitement des erreurs classiques permettent de garantir la durabilité du tapis comme le bien-être de l’animal.

En suivant ces conseils, chaque cavalier peut investir sereinement dans l’accessoire le plus adapté à sa pratique et à son cheval.

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