Que l’on soit cavalier amateur ou confirmé, garantir le confort et la santé de son cheval reste une priorité lors du choix du matériel d’équitation.
D’après une étude menée par CWD, près de 72% des cavaliers ayant équipé leur cheval d’un amortisseur ont constaté une nette diminution des tensions musculaires dorsales.
Ces résultats illustrent bien l’importance grandissante accordée à cet accessoire technique, devenu incontournable pour beaucoup d’entre nous.
Mais à quoi sert réellement un amortisseur et quelles en sont les fonctions exactes ? Comment choisir son amortisseur de cheval ?
Quels intérêts présente-il tant pour le cheval que pour son cavalier par rapport à un équipement classique ?
Dans cet article, nous partagerons notre sélection des cinq meilleurs modèles disponibles aujourd’hui, suivie de conseils pratiques pour l’entretien et l’utilisation optimale de cet accessoire parfois méconnu mais pourtant si bénéfique.
Top 5 des meilleurs amortisseurs de cheval : notre sélection
1. Amortisseur en mouton naturel Mattes

Le célèbre amortisseur en mouton naturel de la marque Mattes est une référence dans le monde équestre, aussi bien pour les cavaliers de loisir que pour les compétiteurs.
Grâce à sa laine mérinos épaisse et non tondue, ce modèle propose une répartition des pressions exceptionnelle, idéale pour protéger les dos sensibles ou sujets aux échauffements.
Le mouton naturel régule efficacement la température et absorbe la transpiration, ce qui en fait un choix judicieux pour les chevaux travaillant longtemps ou en toute saison.
Son design anatomique épouse la forme du dos et limite la création de plis sous la selle. Disponible en différentes formes et coloris, il offre une personnalisation appréciable.
Attention, du fait de son épaisseur, veillez à vérifier si votre selle peut supporter ce volume supplémentaire sans fausser sa position.
2. Amortisseur en gel Acavallo Respira

L’amortisseur Acavallo Respira est largement plébiscité pour sa conception technique en gel perforé. Ce matériau innovant assure un amorti efficace tout en étant peu encombrant sous la selle.
Sa structure aérée permet une excellente circulation de l’air, une caractéristique précieuse lors des chaleurs estivales ou pour les chevaux à la peau sensible et sujette aux irritations.
Souple, antidérapant et facile à nettoyer, il s’adapte aussi bien aux selles classiques qu’aux selles d’endurance.
Il convient tout particulièrement aux chevaux qui ne supportent pas les surépaisseurs, ou lorsque la selle est déjà ajustée “au millimètre”.
Son effet “coussin” est immédiatement perceptible, aussi bien en saut qu’en dressage.
3. Amortisseur à mémoire de forme Kentucky Absorb

Connu pour son confort et sa modernité, l’amortisseur Kentucky Absorb mise sur une mousse à mémoire de forme haut de gamme.
Ce matériau a la capacité de s’adapter instantanément à la morphologie du cheval et de la selle, assurant une répartition des pressions uniforme.
Ce modèle est particulièrement conseillé pour les chevaux en reprise de travail, en phase de musculation ou ayant des variations de ligne de dos au fil des saisons.
Son profil fin évite de modifier l’équilibre de la selle, tout en apportant un soutien efficace sous les points de pression. Recouvert d’un revêtement extérieur doux et antidérapant, il reste bien en place pendant toutes les séances.
Nettoyage facile en surface : un simple coup d’éponge suffit, un atout pour les cavaliers pressés ou en compétition.
4. Amortisseur Lemieux ProSorb 2

Unique par sa polyvalence, l’amortisseur Lemieux ProSorb 2 intègre un ingénieux système de « pads » à glisser à l’avant ou à l’arrière selon les besoins.
Cette modularité permet de corriger les petits défauts d’adaptation de la selle sur des chevaux à la morphologie changeante.
Grâce à différents inserts, le cavalier peut ajuster l’épaisseur, combler un vide derrière le garrot ou compenser une asymétrie jusqu’à obtenir un ajustement parfait.
Sa matière extérieure microfibre est respirante et antiglisse, garantissant un confort durable, même après de multiples laçages.
Ce modèle est idéal pour les cavaliers qui changent souvent de cheval ou de selle, ou pour accompagner un cheval en évolution musculaire.
C’est aussi une aide précieuse en phase de transition avant de faire réadapter sa selle par un professionnel.
5. Amortisseur Equithème Pro Series airmesh

Pour améliorer le confort du cheval sous la selle, l’amortisseur Pro Series Airmesh combine respirabilité et absorption des pressions.
Sa structure en mesh 3D associée à une mousse à mémoire de forme permet de mieux répartir le poids du cavalier sur le dos du cheval.
Avec une épaisseur d’environ 25 mm, il apporte un soutien supplémentaire tout en conservant une bonne stabilité sous la selle.
Une ouverture au niveau du garrot favorise la liberté de mouvement et aide à limiter les pressions sur la colonne vertébrale.
Conçu pour un usage régulier à cheval, cet amortisseur est proposé en taille cheval/full et associe mesh 3D et mousse à mémoire de forme.
Pourquoi est-il important d’utiliser un amortisseur pour son cheval ?
Prévenir les douleurs du dos et l’apparition de blessures
Le dos du cheval est une zone très sollicitée, particulièrement exposée aux impacts du poids du cavalier, aux mouvements de la selle et aux variations d’effort durant la monte.
Mal protégé, un cheval peut rapidement souffrir de douleurs dorsales, de contractures ou de lésions musculaires plus graves.
L’amortisseur, grâce à sa capacité à réduire les pressions et à limiter les points d’échauffement, limite ce risque.
Par exemple, sur un cheval avec un garrot saillant ou une colonne vertébrale prononcée, l’ajout d’un amortisseur adapté évite les frottements et diminue considérablement les risques de plaies au niveau du dos.
Optimiser l’ajustement de la selle
Même bien choisie, une selle n’est pas toujours parfaitement adaptée à la morphologie du cheval, d’autant plus que celle-ci évolue avec le temps, la saison ou l’état musculaire.
L’amortisseur peut alors servir de « correcteur » ponctuel, en compensant de petits écarts entre la selle et le dos de l’animal.
Par exemple, un cheval qui perd de l’état pendant l’hiver peut bénéficier d’un amortisseur plus épais pour retrouver un ajustement optimal en attendant l’ajustement ou le changement de selle.
Améliorer le confort du cavalier et la qualité de la monte
Le confort du cheval influence directement celui du cavalier. Un cheval qui n’a pas mal, qui se sent libre de ses mouvements et n’est pas gêné dans son dos, sera plus détendu et coopératif.
Au trot assis ou lors des réceptions d’un saut, la capacité de l’amortisseur à absorber les chocs apporte un surcroît de confort au cavalier, tout en limitant la fatigue musculaire.
Cela favorise une meilleure position, un contact plus stable et une équitation plus fine.
Préserver le moral et la performance du cheval
Un cheval qui souffre d’inconfort au niveau du dos peut montrer des signes de défense : refus d’avancer, coups de dos, difficultés à se plier, voire réticence à être sellé.
En préservant le bien-être physique de l’animal grâce à un amortisseur adapté, on agit aussi sur son moral. Un cheval à l’aise sera plus disponible, réactif et performant lors du travail ou en compétition.
C’est un point particulièrement crucial pour des chevaux utilisés en concours ou en randonnée sur de longues distances.
Un équipement précieux pour les chevaux aux particularités anatomiques
Certains chevaux présentent un dos très creux, une musculature fuyante ou encore un garrot très marqué. Sur ces individus, la selle peut s’avérer particulièrement difficile à ajuster, malgré tous les efforts du sellier.
L’amortisseur devient alors essentiel afin de protéger ces zones délicates et d’éviter la création de points douloureux.
Par exemple, un amortisseur en gel ou en mouton naturel apporte une répartition homogène du poids et épouse les contours atypiques du dos du cheval.

Quels critères pour bien choisir son amortisseur ?
La forme et l’anatomie de l’amortisseur
L’un des premiers aspects à considérer est la forme de l’amortisseur. Certains modèles sont dits « classiques » et adoptent un format rectangulaire, alors que d’autres sont « anatomiques » et épousent précisément le contour de la selle et du dos du cheval.
Un amortisseur de forme anatomique est, par exemple, recommandé pour les chevaux à la conformation particulière, avec un garrot saillant ou un dos creux.
Il limite les risques de surépaisseurs inutiles et assure un bon contact, sans gêner le mouvement de la selle.
À l’inverse, les amortisseurs rectangles conviennent parfois aux selles dont le panneau est large ou si le cavalier recherche un amorti sur une plus grande surface.
Il est donc fondamental d’observer la morphologie de votre cheval, la découpe de la selle, et d’essayer différentes formes pour trouver le bon compromis.
Le choix du matériau
Le matériau impacte directement la capacité d’amorti, la respirabilité et l’entretien de l’accessoire. On retrouve principalement :
- Le mouton naturel ou synthétique : Idéal pour les dos sensibles, il offre une excellente répartition des pressions et maîtrise parfaitement les frottements. Son épaisseur apporte toutefois du volume, ce qui peut modifier l’ajustement de certaines selles.
- Le gel : Très apprécié pour sa souplesse et son effet « coussin », il absorbe efficacement les chocs tout en restant discret et peu épais. Pratique à nettoyer, il peut cependant tenir chaud lors des sessions estivales.
- La mousse à mémoire de forme : Elle s’adapte aux contours du dos du cheval et reprend sa forme après usage. Ce type d’amortisseur est adapté pour lisser les petites inégalités sous la selle, particulièrement sur les chevaux en phase de remusculation.
- Le feutre ou le néoprène : Plus économiques, ils offrent une absorption correcte mais peuvent être moins respirants sur la durée. Le néoprène, en particulier, est apprécié pour sa stabilité.
Le choix doit se faire en fonction de la sensibilité du dos du cheval et de la fréquence d’utilisation.
Par exemple, un amortisseur en mouton naturel convient parfaitement pour un cheval à la peau fine qui travaille intensément chaque semaine.
L’épaisseur et la capacité d’absorption
L’épaisseur de l’amortisseur influence le « volume » sous la selle. Un accessoire trop épais peut déséquilibrer le cavalier, relever la selle et nuire à la fixité du siège.
Il est donc recommandé d’opter pour une épaisseur adaptée à l’état du dos du cheval et à la selle utilisée.
Par exemple, si votre selle est déjà ajustée au « millimètre » sur votre cheval, choisissez un amortisseur fin uniquement si vous souhaitez une protection supplémentaire sans modifier l’équilibrage.
À l’inverse, pour combler un léger creux ou un garrot proéminent, un modèle plus dense et épais peut être utile, mais seulement de façon ponctuelle.
Cette précaution prévient les surcharges inutiles et garantit stabilité et sécurité en selle.
L’adaptation à la selle et au cheval
Un critère souvent négligé mais pourtant fondamental est l’ajustement de l’amortisseur, à la fois à votre selle et au dos de votre cheval.
Un amortisseur trop long ou mal placé peut glisser, se plier ou créer des zones de repli sous la selle, générant des points de compression au lieu de les éviter.
Il faut donc veiller à ce que l’amortisseur soit bien centré, positionné sans plis et parfaitement adapté en longueur et largeur à la selle.
En cas de doute, demandez conseil à votre sellier ou essayez l’accessoire sur le cheval avant achat.
La respirabilité et le confort thermique
Un bon amortisseur permet à la transpiration de s’évacuer facilement. Cela évite la surchauffe du dos, les irritations ou le développement de champignons sur les peaux fragiles.
Pour les chevaux au poil épais, travaillant longuement ou en été, privilégiez les matériaux respirants comme certains types de laine ou de mousse perforée.
Le mouton naturel, par exemple, agit comme un climatiseur naturel, tout en restant doux pour la peau.
L’entretien, la durabilité et le budget
Un amortisseur doit être facile à nettoyer, surtout si vous montez souvent ou alternez plusieurs chevaux. Le mouton nécessite des soins particuliers (lavage à basse température, séchage à plat), tandis que le gel et le néoprène se rincent simplement à l’eau.
Assurez-vous que l’accessoire conserve ses propriétés après plusieurs lavages : un amortisseur qui s’écrase ou durcit devient inefficace et peut même blesser le cheval.
Investir dans un modèle durable permet d’éviter un renouvellement trop fréquent, même si l’investissement de départ est parfois plus élevé.
Enfin, gardez en tête que le prix n’est pas toujours un gage de qualité, mais qu’il vaut mieux choisir un amortisseur fonctionnel et sécurisé plutôt qu’un simple effet « tendance » ou décoratif.

Conseils d’entretien et d’utilisation d’un amortisseur
Bien positionner l’amortisseur à chaque utilisation
Avant de monter, prenez toujours le temps de positionner soigneusement l’amortisseur entre la selle et le dos de votre cheval. Il doit être parfaitement centré, sans plis ni surépaisseurs, afin d’épouser le dos et les panneaux de la selle.
Un amortisseur mal mis qui dépasse trop à l’avant ou à l’arrière risque de bouger lors de la séance et de créer des points de pression désagréables, voire des échauffements douloureux.
Si votre amortisseur est à découpe anatomique, veillez à aligner son passage de garrot avec celui de votre selle, pour offrir un maximum de confort au cheval et limiter les frottements.
Prenez quelques secondes pour tirer légèrement l’amortisseur vers le haut dans le canal de la selle.
Ce geste, souvent oublié, évite la compression du garrot et favorise la circulation de l’air au niveau de la ligne du dos.
Nettoyer régulièrement pour préserver hygiène et efficacité
La transpiration, les poils et l’accumulation de poussière peuvent rapidement souiller un amortisseur, surtout lors d’un usage fréquent ou en période chaude.
Un amortisseur sale favorise le développement de bactéries et de champignons, ce qui peut provoquer des démangeaisons ou des plaies chez le cheval sensible.
Pour un amortisseur en gel ou néoprène, un rinçage à l’eau claire après chaque utilisation suffit généralement. Séchez-le à l’air libre loin de toute source de chaleur directe.
Pour les modèles en mouton naturel, brossez les poils après chaque séance pour retirer sueur et impuretés.
Lorsque le lavage devient indispensable (une fois par mois en usage intensif), utilisez une lessive douce non agressive, lavez à basse température et laissez sécher à plat à l’ombre. Cela évite que le mouton ne durcisse ou ne feutre.
Les amortisseurs à mémoire de forme ou en mousse doivent être nettoyés en respectant scrupuleusement les consignes du fabricant pour ne pas altérer leurs propriétés.
Souvent, un simple passage d’éponge humide après la séance permet de retirer saletés et résidus de poils.
Vérifier l’état et l’usure de l’amortisseur
Un amortisseur, même de qualité, s’use naturellement au fil du temps. Surveillez régulièrement les signes d’affaissement, de tassement de la mousse ou d’effilochage des bords, qui réduisent considérablement la capacité d’amorti.
Un amortisseur trop écrasé n’absorbe plus les chocs et peut rendre la selle instable, avec un effet « planche » sous le cavalier.
Dès que vous constatez que la forme d’origine ne revient plus, il est temps de penser à le remplacer, même si l’extérieur vous paraît encore correct.
Cela vaut aussi pour les modèles à inserts ou à pads amovibles : vérifiez que chaque élément reste bien plat, intact et souple, sinon changez la pièce défectueuse.
Alterner et aérer l’amortisseur entre les séances
Laissez toujours sécher et s’aérer l’amortisseur entre deux utilisations, même s’il n’a pas l’air mouillé.
Cela permet d’éviter l’installation de mauvaises odeurs et limite considérablement le risque de prolifération bactérienne.
Si vous montez plusieurs chevaux ou enchaînez deux séances dans la même journée, prévoyez d’alterner avec un second amortisseur ou d’utiliser une serviette absorbante entre la selle et l’amortisseur.
En été, suspendez-le à l’ombre sur un séchoir après l’avoir secoué et brossé. En hiver, évitez les radiateurs qui pourraient déformer ou dessécher les matériaux naturels.
Adapter l’amortisseur à la morphologie et à l’état du dos
Il est important de réévaluer régulièrement l’adéquation de votre amortisseur : la morphologie du cheval évolue, tout comme l’état de sa ligne de dos.
En cas de changement de condition physique (phase de musculation, amaigrissement saisonnier, croissance pour un jeune cheval), n’hésitez pas à faire contrôler l’ensemble selle-amortisseur par un sellier professionnel.
Un amortisseur devenu trop épais ou trop fin peut altérer l’équilibre du cavalier ou créer des points de pression.
Par exemple, sur un cheval qui prend beaucoup de muscle au niveau du dos, vous pourrez progressivement opter pour un amortisseur moins volumineux ou retirer des pads correcteurs, afin d’éviter une surépaisseur inutile.
Respecter les consignes des fabricants
Chaque matériau a ses spécificités et chaque marque précise des instructions d’utilisation ou de lavage.
Respectez-les toujours pour garantir la longévité de votre amortisseur et maintenir ses propriétés techniques (absorption, maintien, respirabilité).
Utiliser des produits non adaptés ou laver à haute température peut rendre l’amortisseur inutilisable, voire risqué pour la santé de votre cheval (irritation, raideur du matériau).
En cas de doute, consultez la notice ou contactez le fabricant ou votre revendeur pour un conseil personnalisé.
FAQ sur les amortisseurs pour chevaux
Faut-il toujours utiliser un amortisseur, même avec une selle parfaitement adaptée ?
Lorsque la selle est parfaitement adaptée, l’amortisseur n’est pas indispensable, mais il peut apporter un confort supplémentaire, surtout en cas de montées en intensité.
Certains cavaliers préfèrent en utiliser pour protéger le dos du cheval lors de séances longues ou avec des charges variables.
Un amortisseur peut-il corriger une selle mal ajustée ?
Un amortisseur ne doit jamais servir à compenser une selle inadaptée ou défectueuse.
Il peut aider à atténuer de petites irrégularités, mais la priorité reste d’avoir une selle ajustée par un professionnel.
Comment savoir si mon amortisseur est vraiment efficace ?
Un bon amortisseur doit apporter du confort à votre cheval sans gêner ses mouvements ni créer de points de pression.
Surveillez les signes d’inconfort pendant et après la monte : raideurs, réactions au sanglage, traces inhabituelles sur le dos.
Puis-je laver mon amortisseur en machine ?
La plupart des amortisseurs en mouton, laine synthétique ou tissu se lavent en machine à basse température.
Consultez toujours l’étiquette d’entretien : certains matériaux (gel, mousse à mémoire de forme) requièrent un nettoyage à la main.
Amortisseur mouton ou gel : lequel est le mieux pour un cheval sensible ?
Le mouton est réputé pour sa douceur et sa capacité à limiter les échauffements, idéal pour les chevaux à la peau fine.
Le gel offre un excellent amorti mais peut être plus chaud : à choisir selon la tolérance du cheval et la fréquence d’utilisation.
Comment positionner mon amortisseur pour éviter blessures et frottements ?
Placez toujours l’amortisseur bien centré, bien à plat, en veillant à ce qu’il ne dépasse pas sous la selle ni ne fasse de plis.
Vérifiez après sanglage qu’il ne forme pas de bourrelet au niveau du garrot ou du dos.
En conclusion
En résumé, l’amortisseur n’est pas un simple accessoire mais un élément clé pour préserver le bien-être du cheval, limiter les points de pression et optimiser le contact entre la selle et le dos.
Savoir pourquoi et comment choisir un amortisseur de qualité, c’est offrir à son équidé confort et protection au quotidien.
Grâce à notre top 5 des meilleurs modèles et à nos conseils d’entretien, il devient plus simple de sélectionner un amortisseur performant et adapté à chaque cheval comme à chaque pratique.