Le passage du Galop 4 représente une étape clé dans la progression du cavalier, marquant l’acquisition d’un niveau technique solide aussi bien à pied qu’en selle.
Selon la Fédération Française d’Équitation (FFE), près de 15 000 candidats se sont présentés à cet examen en 2023, témoignant de l’importance de ce galop dans le parcours équestre.
Présentation du Galop 4 et de ses objectifs
Qu’est-ce que le Galop 4 ?
Le Galop 4 fait partie des huit niveaux de progression officielle en équitation mis en place par la Fédération Française d’Équitation (FFE).
Obtenir ce diplôme, c’est démontrer que l’on a dépassé le simple pilotage pour accéder à une véritable relation avec le cheval, tant en selle qu’à pied.
À ce stade, le cavalier doit montrer qu’il est capable d’agir de façon réfléchie et autonome, tout en respectant le bien-être de son cheval.
Cela signifie aussi être en mesure d’évoluer sur le plat et à l’obstacle, de s’occuper du cheval avec rigueur, et de comprendre son comportement et ses besoins.
Les grands axes d’apprentissage du Galop 4
Au Galop 4, l’apprentissage s’articule autour de trois axes principaux :
- L’équitation en selle : gérer le cheval aux trois allures, aborder correctement les obstacles, enchaîner des parcours simples.
- Les soins et la sécurité à pied : manipuler le cheval en toute sécurité, assurer les soins courants, seller et brider en autonomie.
- La connaissance théorique : comprendre l’anatomie de base, l’alimentation, les règles de sécurité, et saisir l’importance du respect de l’animal dans chaque geste.
Par exemple, un cavalier validant son Galop 4 saura mener sa monture en main en respectant les règles, reconnaître un matériel adapté ou repérer un cheval fatigué, ce qui participe à la construction d’un rapport de confiance réciproque.
Vers quelles perspectives après le Galop 4 ?
Une fois ce niveau validé, le cavalier ouvre la porte vers les Galops supérieurs, qui exigent plus de technicité et de maturité équestre.
Cela permet d’accéder à des concours amateurs, à la mise en demi-pension d’un cheval ou à la participation à des randonnées de plusieurs jours.
C’est également le moment de développer sa curiosité et d’explorer de nouvelles disciplines, telles que le dressage poussé, le cross ou l’équitation éthologique.
Le Galop 4 est donc une véritable rampe de lancement vers un équitation personnalisée, riche, et épanouissante.
Les prérequis et compétences attendues pour se présenter
Les prérequis administratifs et officiels
Pour se présenter au Galop 4, il faut impérativement avoir validé le Galop 3. La FFE impose cette étape pour s’assurer que chaque cavalier maîtrise les acquis fondamentaux des niveaux précédents.
En pratique, cela signifie que vous devez pouvoir justifier de votre Galop 3 grâce à votre licence ou à la validation effectuée dans votre club.
Cette règle permet d’éviter les lacunes dans l’apprentissage et de garantir une sécurité minimale lors de l’épreuve.
Le niveau technique requis à cheval
Sur le plan équestre, il est attendu du futur candidat une maîtrise sûre des trois allures (pas, trot, galop). Cela implique de pouvoir enchaîner transitions et changements de direction avec fluidité, sans intervention excessive du moniteur.
Un cavalier apte au Galop 4 doit également savoir ajuster son équilibre en selle, accompagner son cheval sur de petits obstacles (croix ou barres au sol) et effectuer des cercles ou voltes de manière précise.
La maîtrise des bases théoriques
Pour se présenter sereinement au Galop 4, il ne suffit pas d’être à l’aise en selle. Il est également indispensable de posséder un socle de connaissances théoriques sur l’anatomie du cheval, l’alimentation de base, les signes de bonne ou de mauvaise santé, ainsi que sur la sécurité en écurie et lors du transport.
Cette dimension théorique vise à former des cavaliers attentifs et responsables, capables d’interpréter l’état de leur cheval et d’adapter leurs actions en conséquence.
Le programme officiel : connaissances théoriques
Anatomie et locomotion du cheval
À ce niveau, le cavalier doit être capable de nommer les parties principales du cheval, aussi bien externes (tête, encolure, membres, dos, croupe, sabots) que quelques éléments du squelette comme le canon, la pâture, ou le grasset.
Cette connaissance ne sert pas seulement à briller lors de l’examen : elle est indispensable pour comprendre les points de fragilité, savoir où observer d’éventuelles blessures, et adapter les soins ou la préparation à la discipline pratiquée.
On attend également du candidat une première compréhension de la locomotion équine.
Alimentation et besoins physiologiques
Le Galop 4 exige de connaître les grands types d’aliments propres au cheval : fourrages (foin, herbe), concentrés (orge, avoine), compléments minéraux, ainsi que l’importance de l’eau propre à volonté.
Soins courants et hygiène
Savoir lister et expliquer les soins quotidiens fait partie des attentes : pansage complet, inspection des membres, curage des sabots, vérification de l’état général (poil, regard, muqueuses).
Un pansement de routine n’est pas un simple rituel mais un moyen concret d’observer l’apparition de blessures, de repérer un cheval fatigué, ou de s’assurer qu’aucune saleté ne compromet le confort sous la selle.
Le programme théorique inclut la reconnaissance des signes de bonne ou mauvaise santé.
Un cheval déprimé, qui mange moins, dont le poil devient terne ou qui présente une boiterie, doit vous alerter : vous devez savoir différencier les situations urgentes des petits bobos quotidiens.
Matériel d’équitation : identifier, utiliser, entretenir
Au Galop 4, le cavalier doit être à l’aise avec la nomenclature du matériel : harnachement (selle, filet, mors, sanglon, étriers), protections (guêtres, cloches), matériel de pansage (brosse, cure-pied, étrille), mais aussi reconnaître les éléments spécifiques comme les enrênements de base ou les types de selles (obstacle, dressage).
Il est aussi fondamental de comprendre comment ajuster ce matériel à la morphologie du cheval pour garantir son confort et sa sécurité. Un mors mal adapté ou une sangle trop serrée peuvent causer blessures ou défenses sous la selle.
L’entretien n’est pas à oublier : le cuir doit être nettoyé et graissé régulièrement, les textiles lavés, le matériel rangé pour éviter tout accident ou perte.
Règles de sécurité à pied, en selle et sur le terrain
La sécurité, à tous les instants, est une priorité : le programme officiel demande de mémoriser les comportements à éviter (crier, courir, laisser pendre des sangles ou du matériel), ainsi que les procédures d’urgence de base (dégager rapidement un cheval en cas de chute, intervenir en cas de panique collective au paddock…)
Le respect de la zone de sécurité autour du cheval, les gestes pour l’approcher calmement ou encore la vigilance à l’attache sont autant de points évalués à l’oral et lors de mises en situation. Ce savoir-faire protège autant le cavalier que l’animal.
Exemple : lors d’un concours, il est indispensable de marcher à la main en restant vigilant à la circulation des autres chevaux et de toujours fermer les barrières du paddock derrière soi.
Connaissance des allures et du dressage de base
Il est demandé de pouvoir décrire les allures naturelles (pas, trot, galop), leurs caractéristiques (nombre de temps, phases de suspension) et d’expliquer en quoi un bon équilibre du cheval améliore la qualité de son déplacement.
S’intéresser aux principes du dressage ( l’assouplissement, le respect des aides, l’incurvation ) permet au cavalier de mieux préparer ses exercices en selle et de saisir l’importance du travail sur le plat pour le bien-être du cheval à long terme.
Éthologie : comportement et communication du cheval
Le cavalier de Galop 4 doit posséder quelques notions fondamentales d’éthologie, c’est-à-dire la compréhension du comportement naturel du cheval et de ses modes de communication.
Reconnaître les signaux d’apaisement (oreilles en arrière, fouaillement de la queue), de stress ou de douleur, savoir lire les intentions de l’animal grâce à son attitude et adapter son approche sont essentiels pour éviter les accidents et construire une relation de confiance.
Par exemple, apprendre à détendre un cheval angoissé par la voix ou le pansage est un élément clé du savoir-être attendu à ce stade.

Le programme officiel : épreuves pratiques en selle et à pied
Épreuves pratiques en selle
Travail sur le plat
Lors de cette épreuve, le cavalier doit démontrer sa maîtrise des trois allures ( pas, trot, galop ) avec des enchaînements de figures imposées : cercles, serpentines, diagonales, voltes, transitions ascendantes et descendantes.
L’objectif n’est pas seulement d’enchaîner des mouvements, mais de montrer qu’on peut mener sa monture avec précision, sans brutalité ni hésitation.
C’est la preuve que le cavalier sait utiliser ses aides (mains, jambes, poids du corps) de manière coordonnée et bien dosée.
Par exemple, il pourra devoir réaliser une cession à la jambe sur la diagonale ou demander un départ au galop du bon pied sur une ligne droite après un virage serré.
Une grande attention est portée au maintien d’une assiette stable, à la régularité des allures, ainsi qu’à l’attitude générale du cheval, qui doit rester détendu et en confiance.
Un cheval figé, contracté ou en défense révèle une maladresse dans le maniement des aides et sera pénalisé.
Épreuve d’obstacles
Le passage à l’obstacle est incontournable au Galop 4 : il s’agit de franchir en autonomie et en sécurité un petit parcours, composé de 4 à 6 obstacles de basse hauteur (en général entre 60 et 80 cm), affichant différentes difficultés élémentaires : vertical, oxer, cavaletti, ligne courbe, changement de direction.
Le candidat devra montrer qu’il sait préparer son cheval et lui-même avant l’abord, adopter l’équilibre en suspension, conserver son calme en cas d’hésitation ou de refus, et repartir efficacement après un saut.
Un des critères majeurs est la capacité à garder une trajectoire précise et adaptée à chaque type d’obstacle.
Par exemple, savoir aborder un oxer avec plus d’impulsion, ou reprendre un peu le cheval avant une ligne courte, montre une vraie compréhension du parcours.
L’enseignant observe également la capacité à gérer le rythme et à réagir en cas de difficulté : si le cheval refuse un saut ou part de travers, il faut garder son sang-froid, représenter calmement l’obstacle, et ne jamais perdre de vue la sécurité.
Cette épreuve met aussi en valeur la confiance entre le cavalier et sa monture : un binôme serein et complice franchira les difficultés avec plus de facilité.
Évolution en extérieur
Faire preuve d’autonomie en extérieur est également évalué : il s’agit le plus souvent d’une petite promenade ou d’un parcours balisé, mettant le cavalier face à des imprévus.
Vous devrez démontrer que vous savez gérer votre cheval au pas, au trot et au galop dans un environnement non fermé, maintenir le contrôle du rythme, respecter les distances de sécurité avec les autres chevaux, et réagir calmement en cas de distraction ou de surprise (passage d’un oiseau, croisement de piétons, bruit soudain).
À ce niveau, on évaluera aussi votre capacité à franchir un petit obstacle naturel (souche, fossé, passage étroit) et à anticiper les réactions du cheval face à l’environnement.
Par exemple, demander une transition au pas avant un virage serré, ou rassurer sa monture qui hésite à traverser une flaque d’eau, sont des gestes qui témoignent à la fois de votre vigilance et de votre savoir-faire.
Épreuves pratiques à pied
Manipulation et déplacements du cheval
L’autonomie à pied est un point-clé du Galop 4. Vous devrez, sous le regard de l’examinateur, attraper un cheval au pré ou au box, lui mettre le licol, puis le sortir calmement de son abri pour le mener à la main.
Pendant ce trajet, il est attendu que vous marchiez avec la bonne position (côté gauche du cheval, longe tenue avec souplesse mais fermeté), sachiez vous arrêter, faire reculer l’animal au besoin, et respecter la zone de sécurité.
Par exemple, traverser un couloir étroit sans se faire dépasser, tourner autour d’un plot et s’arrêter devant une porte sont des situations classiques d’examen.
L’enseignant observera votre capacité à rester attentif aux réactions de votre cheval (regard, tension sur la longe, énervement) et à intervenir sans gestes brusques ni cris.
Soins quotidiens et préparation
L’évaluation inclut la réalisation d’un pansage complet avant ou après le travail. Il s’agit de brosser correctement les différentes parties du corps, curer les sabots, observer l’état général de l’animal, et repérer d’éventuelles anomalies (bleu, chaleur, blessure ou membres gonflés).
Savoir seller et brider dans les règles de l’art est aussi demandé : vous devez ajuster la selle, vérifier la sangle, poser le filet sans blesser le cheval, et contrôler chaque élément du harnachement une fois le cheval prêt.
L’examinateur cherchera à vérifier que vous êtes capable de réaliser chaque étape sans mettre l’animal en difficulté (ne jamais passer la main sous le ventre à la va-vite, ne pas laisser tomber le mors sur les dents, etc.).
Conduite du cheval à l’attache et respect des règles de sécurité
Le cavalier doit savoir attacher le cheval correctement avec une longe, de préférence à l’aide d’une attache de sécurité (lacet, ficelle) pour pouvoir libérer rapidement le cheval en cas d’urgence.
On attend également une vigilance constante lors de toutes manipulations : ne jamais passer derrière sans prévenir, ramasser rapidement le matériel qui traîne autour, vérifier que l’aire d’attache est dégagée et sûre.
Par exemple, il peut être demandé de déplacer le cheval autour de l’aire d’attache, de le faire tourner sur place, ou d’effectuer un demi-tour en main, tout en gardant le contrôle et sans que l’animal ne prenne le dessus.
C’est aussi l’occasion de vérifier la délicatesse du cavalier face à un cheval anxieux ou récalcitrant : rester calme, parler d’une voix posée et adopter une attitude rassurante sont autant de compétences recherchées.

Conseils pour bien se préparer à l’examen du Galop 4
Varier les situations d’entraînement
Pour être prêt le jour J, il est indispensable de multiplier les mises en situation différentes lors des séances en club : changer de cheval, évoluer dans des environnements variés (carrière, manège, extérieur) et tester votre aisance à toutes les allures.
Alterner les parcours en selle, les exercices de plat, le travail à pied ou encore l’initiation à l’extérieur vous permet d’apprendre à anticiper les réactions imprévues du cheval et à adapter votre attitude selon les circonstances.
Par exemple, travailler parfois avec un cheval un peu plus vif ou plus lent vous oblige à ajuster vos aides et à rester attentif à votre propre position. Ce défi développe votre autonomie, compétence particulièrement recherchée lors de l’examen.
Changer parfois de monture ou de discipline habituellement travaillée permet aussi de briser la routine et d’éviter l’effet de « tunnel » qui peut faire stresser face à la nouveauté.
S’entraîner à expliquer ce que l’on fait
L’épreuve du Galop 4 ne se limite jamais au geste : les examinateurs aiment évaluer votre capacité à expliquer ce que vous faites, que ce soit lors du pansage, du choix du matériel, de la préparation d’une ration ou de la reconnaissance d’un signe de fatigue chez le cheval.
Entraînez-vous régulièrement à verbaliser à voix haute pendant vos soins ou lors de la préparation : « J’utilise l’étrille pour décoller la poussière, puis je prends la brosse dure pour enlever les saletés plus incrustées. »
Cet exercice vous prépare à l’oral mais, surtout, il vous oblige à vérifier votre compréhension des gestes et à acquérir des automatismes réfléchis.
Par exemple, lors du harnachement, expliquez pourquoi vous vérifiez la sangle, pourquoi le mors doit être posé délicatement ou en quoi la longueur des rênes est importante lors de la conduite à la main.
Plus vous saurez justifier vos actions, plus vous paraîtrez fiable, attentif et prêt face à l’examinateur.
Travailler l’autonomie et l’anticipation au quotidien
Devenir autonome ne signifie pas tout savoir, mais être capable de préparer son cheval, ses affaires, et de prendre des décisions éclairées tout au long d’une séance ou d’un soin.
Demandez à votre moniteur de vous laisser progressivement plus de responsabilités: préparation complète du cheval, installation du matériel, vérification des protections, rangement du box après la séance.
En cas de petit incident (cheval qui bouge à l’attache, difficulté à passer la sangle), développez le réflexe d’analyser la situation et de réagir calmement plutôt que de demander tout de suite de l’aide.
L’autonomie et la capacité à anticiper rassurent autant les examinateurs que votre entourage, car elles montrent que vous êtes digne de confiance face au cheval.
S’avoir observer et écouter son cheval
Un cavalier prêt au Galop 4 doit faire preuve de sensibilité vis-à-vis de la monture.
Prenez le temps d’observer votre cheval avant chaque séance : sa posture, son regard, ses oreilles, son état général. Est-il détendu, énervé, fatigué, attentif à l’environnement ?
Ajustez alors votre attitude : parlez doucement, caressez s’il est nerveux, laissez un peu plus d’espace s’il semble inquiet, réduisez éventuellement la difficulté si le cheval montre des signes de faiblesse.
Par exemple, si votre cheval souffle fort après un saut ou cherche à fuir la brosse sur la croupe, c’est peut-être un signe de gêne ou d’appréhension.
Adopter ce type d’écoute active est essentiel pour éviter les accidents et pour montrer à l’examinateur que vous avez à cœur le bien-être de l’animal, un point central à ce niveau.
Oser demander des retours et corriger ses erreurs
Les progrès viennent de l’analyse bienveillante de ses erreurs. Après chaque séance, sollicitez un retour précis de votre enseignant : quels points sont acquis ? Sur quels gestes ou réflexes devez-vous encore progresser ?
Acceptez les remarques et notez-les dans un carnet dédié à votre progression : par exemple, « pensez à mains plus basses au galop », « resserrer la sangle sur la ligne d’attache avant de marcher vers la carrière », etc.
Osez aussi échanger avec d’autres cavaliers : partager vos doutes ou difficultés est un excellent moyen de progresser, de relativiser et, parfois, de trouver des astuces pratiques insoupçonnées.
Cette volonté de progresser en continu, sans peur de l’échec, montre lors de l’examen une posture mature et constructive, très appréciée des jurys.
Ne pas négliger l’importance de la forme physique
Un cavalier bien préparé physiquement gagnera en stabilité en selle, en précision dans les gestes et en endurance, surtout lors des parcours un peu longs ou face à des chevaux dynamiques.
N’hésitez pas à pratiquer des exercices complémentaires régulièrement : étirements, gainage, cardio simple (marche active, vélo, natation) afin d’améliorer votre tonus, votre équilibre et votre récupération.
Par exemple, un peu de gainage vous aidera à mieux tenir l’assiette au trot enlevé, tandis que quelques séances de course à pied affineront votre souffle pour enchaîner les parcours d’obstacles sans être essoufflé.
Cet investissement physique est aussi un signe de respect envers le cheval, qui bénéficiera d’un cavalier plus stable, moins « gênant » et donc plus agréable à porter. Cela fait réellement la différence à niveau égal lors des évaluations pratiques.
FAQ Galop 4 : tout savoir pour passer votre examen sereinement
Quel est l’âge minimum ou idéal pour passer le Galop 4 ?
Il n’existe pas d’âge minimum officiel : tout dépend de votre expérience, de votre maturité et de votre niveau équestre.
Certains cavaliers s’y présentent autour de 12 ans, d’autres plus tôt ou plus tard selon leur progression.
Le plus important est d’être prêt techniquement et mentalement, quelle que soit la tranche d’âge.
Discutez-en avec votre enseignant pour choisir le bon moment.
Peut-on repasser le Galop 4 en cas d’échec ?
Oui, il est tout à fait possible de retenter l’examen du Galop 4 si vous ne l’obtenez pas du premier coup.
Votre enseignant pourra vous expliquer les points à améliorer et vous proposer des exercices adaptés pour progresser.
N’hésitez pas à demander un bilan précis de votre prestation.
Chaque échec est l’occasion d’apprendre et de gagner en expérience.
Le Galop 4 est-il obligatoire pour participer à des compétitions ?
Le Galop 4 est souvent un prérequis pour s’inscrire à des concours d’équitation officiels (CSO, dressage, CCE, etc.), surtout au niveau club ou amateur.
Selon l’organisateur, le niveau demandé peut varier, donc renseignez-vous auprès de votre structure ou de la FFE.
Même hors compétition, valider son Galop 4 est une étape clé pour affirmer son autonomie à cheval et continuer à progresser en toute sécurité.
Comment se déroule la partie théorique le jour du Galop 4 ?
La partie théorique consiste en un questionnaire oral ou écrit sur les connaissances générales, les soins au cheval, le matériel ou la réglementation.
Les questions abordent le programme officiel défini par la FFE et vérifient votre compréhension globale.
Préparez-vous en relisant vos fiches, en posant des questions à vos enseignants et en travaillant sur les sujets les plus techniques.
Cette partie compte autant que la pratique, ne la négligez pas !
Puis-je passer le Galop 4 à pied uniquement ou dois-je obligatoirement monter à cheval ?
Pour obtenir le Galop 4, il est indispensable de valider à la fois les compétences à pied et les compétences à cheval.
Les deux dimensions font partie intégrante de la certification.
Il n’est donc pas possible de ne passer que la partie à pied ou que la partie montée.
C’est votre polyvalence et votre autonomie complète qui sont évaluées.
Conclusion
À travers ce tour d’horizon du Galop 4, vous disposez désormais d’une vision claire sur ses attentes, tant en termes de prérequis que de compétences à acquérir.
L’analyse du programme officiel, des connaissances théoriques aux exercices pratiques, vous permettra de cibler votre préparation et d’aborder l’examen avec confiance et sérénité.