Au fil des saisons, offrir à son cheval une protection adaptée est devenu un incontournable pour de nombreux cavaliers, qu’ils soient amateurs ou confirmés.
Selon Sellerie-online.fr, près de 80% des propriétaires de chevaux protégés en hiver ont recours à au moins une couverture, qu’elle soit imperméable, chaude ou légère, pour assurer le bien-être de leur monture face aux variations climatiques.
Mais face à la diversité de modèles disponibles, du couvre-reins à la chemise séchante en passant par la couverture de paddock, il peut être difficile de s’y retrouver et de faire un choix éclairé.
Choisir la bonne couverture pour cheval implique non seulement de comprendre à quoi sert chaque type de protection, mais aussi d’évaluer la morphologie et les besoins individuels de son cheval.
Les matériaux, le grammage selon la saison ou encore la méthode pour prendre les bonnes mesures sont autant de critères essentiels à ne pas négliger. Enfin, l’entretien et les bonnes pratiques d’utilisation garantissent à la fois confort pour l’animal et durabilité de l’équipement.
Comprendre l’utilité et les différents types de couvertures pour cheval
Avant de choisir une couverture adaptée à votre cheval, il est essentiel de bien comprendre à quoi elle sert et quelles sont les différentes options disponibles sur le marché.
À quoi sert une couverture de cheval ?
La couverture est un accessoire incontournable qui agit comme une seconde peau pour le cheval.
Elle protège l’animal des intempéries (pluie, vent, froid), des insectes, mais aussi des frottements dus à la litière ou au matériel et peut également préserver la robe ou faciliter la repousse du poil.
Utiliser une couverture appropriée aide à maintenir le confort et la santé du cheval, surtout lorsqu’il est tondu, âgé, ou lors de conditions climatiques difficiles.
Les différents types de couvertures
La couverture d’extérieur ou couverture imperméable
Appelée aussi « couverture d’extérieure », elle est conçue pour protéger le cheval qui vit ou passe la journée au pré ou au paddock.
Elle résiste à la pluie et au vent grâce à une matière imperméable et coupe-vent. Selon le grammage, elle garde le cheval au sec et au chaud, même en hiver.
Par exemple, un cheval vivant dehors toute la journée aura besoin d’une couverture imperméable, alors qu’un cheval rentré en box la nuit pourra, selon la température, s’en passer.
La couverture d’écurie
Spécialement conçue pour les chevaux vivant majoritairement en box, la couverture d’écurie offre une protection contre le froid ambiant mais n’est, en général, pas imperméable.
Son objectif principal est d’apporter chaleur et confort dans une écurie parfois mal isolée, sans surchauffer ni gêner les mouvements de l’animal.
La chemise séchante
Après le travail ou la douche, la chemise séchante absorbe la transpiration ou l’humidité du poil, évitant que le cheval ne prenne froid en séchant lentement.
Elle est généralement en matière polaire ou filet absorbant.
Par exemple, après une séance hivernale où votre cheval revient trempé de sueur, la chemise séchante permet d’accélérer le séchage et d’assurer le bien-être de votre monture.
La chemise anti-mouches
Indispensable durant la belle saison, la chemise anti-mouches protège le cheval des piqûres et des désagréments causés par les insectes.
Fabriquée dans un tissu très léger, elle couvre parfois totalement l’encolure et même le ventre. Ce type de couverture est utile pour les chevaux particulièrement sensibles aux insectes.
La chemise de présentation ou de transport
Utilisée lors des déplacements ou en concours, la chemise de présentation (également appelée couverture de transport) allie élégance et confort.
Elle protège la robe du cheval de la poussière et des frottements pendant le trajet ou lorsqu’il doit être présenté.

Prendre en compte la morphologie et les besoins spécifiques de son cheval
Bien choisir une couverture, c’est aussi prêter attention aux particularités physiques et au mode de vie de chaque cheval.
En effet, chaque cheval est unique : sa morphologie, son âge, son état de santé ou encore ses conditions de vie influencent ses besoins en matière de protection et d’ajustement de la couverture.
S’adapter à la morphologie du cheval
Un cheval à la morphologie « standard » n’aura pas les mêmes contraintes qu’un cheval à l’encolure épaisse, à l’épaule très développée ou au dos particulièrement long.
Par exemple, les races comme le Frison ou l’Irish Cob ont souvent une encolure large, ce qui peut provoquer des points de pression si la couverture est trop étroite devant.
Un Pur-sang, au garrot très saillant, sera plus sensible aux frottements à cet endroit.
Il est donc utile de rechercher des modèles spécialement conçus pour certaines morphologies, ou des couvertures munies de découpes anatomiques et de soufflets d’aisance au niveau des épaules.
Pour les chevaux présentant un dos long ou une croupe large (types chevaux de trait, PRE, etc.), optez pour une couverture plus enveloppante à l’arrière pour éviter qu’elle ne remonte et ne découvre la croupe lors des mouvements.
A lire également :
- Comment choisir ses chaussettes d’équitation ? 7 critères !
- Comment choisir ses bottes d’équitation ?
- Comment choisir sa bombe d’équitation ?
Prendre en compte l’âge et la santé de son cheval
L’âge du cheval influence directement le choix de la couverture.
Un cheval âgé, avec parfois une perte de masse musculaire ou une santé plus fragile, sera souvent plus sensible au froid et nécessitera une protection supplémentaire, même en box.
De la même manière, un cheval malade ou convalescent pourra avoir besoin d’un modèle plus chaud et très confortable, afin d’éviter les gênes ou frottements qui pourraient amplifier ses difficultés.
Si votre cheval souffre d’allergies cutanées ou d’irritations fréquentes, privilégiez des doublures douces (coton, polaire anti-friction) et des coutures plates.
Le mode de vie, un facteur clé
Un cheval vivant au pré toute l’année, soumis à la pluie, à la neige et au vent, ne présentera pas les mêmes besoins qu’un cheval passant la majorité de son temps en box.
Plus il est exposé aux intempéries, plus la coupe et le maintien de la couverture doivent être sûrs : une fermeture solide, un bon maintien sur l’épaule et l’encolure, et si besoin, un rabat de queue généreux pour la protection.
Pour un animal très actif qui aime se rouler ou jouer au pré, il peut être judicieux de choisir une couverture avec des renforts supplémentaires et des attaches solides pour éviter qu’elle ne se déplace ou ne se déchire rapidement.
À l’inverse, un cheval plus tranquille ou vivant en box privilégiera le confort, la légèreté, et souvent une couverture un peu plus « ajustée » pour éviter la surchauffe.
Tenir compte du poil et de la tonte
Un cheval tondu perd sa protection naturelle contre le froid et l’humidité. Il aura donc besoin d’une couverture spécialement adaptée à ce nouvel équilibre thermique.
La coupe de la couverture devra être d’autant plus adaptée pour limiter les frottements sur les zones sensibles mises à nu (poitrail, épaules, garrot). Une doublure douce et un ajustement impeccable sont alors essentiels.
À l’inverse, un cheval non tondu, qui développe un poil d’hiver épais, risque la surchauffe avec une couverture trop chaude ou confectionnée dans un tissu peu respirant.
Bien observer l’évolution du poil et adapter la couverture au fil de la saison offre un réel confort au cheval tout en préservant sa santé.
Choisir le bon matériau et le grammage adapté à la saison
Le choix du tissu et du grammage joue un rôle central dans l’efficacité d’une couverture. Bien adaptés, ils garantissent confort et protection, évitent la surchauffe ou l’hypothermie, tout en favorisant la longévité de l’accessoire.
Les matériaux : bien choisir la matière pour chaque usage
Le tissu extérieur d’une couverture influence sa solidité, sa résistance à l’eau et sa capacité à protéger le cheval du vent et des intempéries.
Pour les couvertures d’extérieur, on privilégie souvent le polyester ou le nylon, réputés pour leur robustesse et leur imperméabilité.
Ce choix est crucial pour les chevaux vifs ou vivant beaucoup en extérieur, qui peuvent être exposés aux branches, aux clôtures ou aux intempéries soutenues.
Par exemple, une couverture avec un tissu 1200 deniers (abrégé «D»), en polyester, résistera bien mieux aux déchirures qu’un modèle en 600D.
Ce détail compte énormément si votre cheval se roule souvent, vit en troupeau ou dans un pré accidenté.
À l’intérieur, la doublure varie beaucoup d’un modèle à l’autre. Certains modèles proposent une doublure coton, douce et respirante, parfaite pour réduire les frottements et les risques d’irritation sur les chevaux à la peau sensible.
La doublure polaire, quant à elle, s’avère idéale pour les chevaux frileux ou tondus, car elle procure une sensation de chaleur supplémentaire et sèche vite si l’animal transpire.
Pour les couvertures d’écurie, le coton ou le polycoton assure un toucher agréable et un bon compromis entre résistance et confort.
À l’inverse, une simple chemise anti-mouches sera réalisée dans un mesh (filet) hautement respirant mais peu protecteur du froid.
L’imperméabilité : une nécessité pour l’extérieur
Si la couverture est destinée à être portée dehors par temps de pluie, vérifiez son niveau d’imperméabilité (exprimé en mm de colonne d’eau).
Un tissu affichant 3000 mm ou plus protège efficacement du ruissellement et empêche l’eau de s’infiltrer, même lors des averses très longues.
Ne pas négliger cette caractéristique : une couverture peu imperméable met le cheval en danger de refroidissement, voire de myosite, en le maintenant mouillé et exposé au vent.
Pour les sorties occasionnelles par météo clémente, une simple résistance à l’eau peut suffire, mais pour un cheval en pré 24h/24, privilégiez la meilleure protection possible.
Le grammage : adapter l’épaisseur à la saison et au cheval
Le grammage correspond à la quantité de ouate (exprimée en grammes par mètre carré) intégrée entre la doublure et le tissu extérieur pour tenir chaud.
Il existe généralement trois gammes : couverture légère (0 à 100g), mi-saison (de 150 à 250g) et hiver (300g et plus).
Pourquoi ce détail est-il capital ? Un grammage trop élevé fait transpirer votre cheval, ce qui peut entraîner des refroidissements ou des irritations.
Un grammage insuffisant ne protège pas assez et expose votre animal au froid, aux pertes énergétiques et à des maladies.
Exemples d’adaptations :
– En automne ou au printemps, une couverture légère (50g à 150g) permet de couper le vent et d’apporter un confort thermique sans excès.
– En plein hiver, un cheval tondu ou âgé aura besoin d’une couverture épaisse de 300g (voire plus en cas de grands froids).
À l’inverse, un cheval rustique et non tondu pourra se contenter d’un grammage léger, voire d’aucune couverture si sa robe est bien développée et l’abri adapté.
N’hésitez pas à adapter régulièrement le grammage selon la météo, l’activité quotidienne et l’état du poil de votre cheval.
Respirabilité : le confort avant tout
Une couverture bien choisie doit permettre à la transpiration de s’évacuer facilement. Un tissu peu respirant piège l’humidité, ce qui favorise les irritations, les surchauffes et la macération de la peau.
Recherchez des modèles indiquant une bonne respirabilité (souvent précisée en g/m²/24h) pour assurer à votre cheval un véritable confort, même lorsqu’il est actif, tondu ou lors des variations de température au cours de la journée.
C’est particulièrement important pour les chevaux tondus et/ou montés régulièrement, car la régulation thermique devient alors plus sensible.
Bien lire les caractéristiques techniques
Avant tout achat, prenez le temps de bien consulter les étiquettes et descriptifs : type de textile, résistance (deniers), niveau d’imperméabilité, grammage, respirabilité.
Certains fabricants proposent des innovations intéressantes, comme les tissus ripstop (résistant aux déchirures), les coutures étanches ou les traitements antibactériens.
Choisir une couverture en connaissance de cause, c’est investir dans le bien-être du cheval et dans la durabilité de votre matériel.

Bien mesurer son cheval pour une couverture parfaitement ajustée
Même la couverture la plus performante ou la plus robuste perd tout intérêt si elle ne s’ajuste pas correctement au cheval.
Une couverture mal adaptée peut causer frottements, blessures, inconfort, ou glisser lors des mouvements, compromettant la sécurité et le bien-être de votre monture.
Choisir le bon moment et les bons outils pour mesurer
Prenez toujours les mesures lorsque votre cheval est positionné droit, détendu, et de préférence sur un sol plat.
Utilisez un mètre souple de couture, plus précis et plus pratique qu’un mètre rigide. Si besoin, demandez l’aide d’une autre personne pour maintenir le cheval immobile, surtout s’il est jeune ou impressionnable.
Évitez de mesurer par-dessus une ancienne couverture, car l’ajustement peut varier d’un modèle à l’autre, et un tissu usé peut avoir perdu en élasticité.
Les points de mesure essentiels
L’unité de mesure la plus courante pour les couvertures est la longueur totale du dos du cheval, généralement exprimée en centimètres ou en pieds/pouces selon les fabricants.
La bonne méthode consiste à placer le zéro du mètre souple au point milieu du poitrail (au niveau de la base de l’encolure, devant le garrot), puis à le dérouler en suivant la ligne du corps jusqu’à l’extrémité de la fesse, juste avant l’attache de la queue.
Il est primordial de suivre la courbure naturelle du cheval, sans tendre ni relâcher excessivement le ruban, afin de ne pas fausser les mesures. Cette précision garantit que la couverture protège bien le poitrail, les flancs et la croupe, tout en restant stable en mouvement.
Exemple : Pour un cheval dont la mesure obtenue est de 145 cm, vous rechercherez une couverture « taille 145 », parfois indiquée comme « 6’6 » » chez certains fabricants anglo-saxons.
Les zones à surveiller pour l’ajustement
Au-delà de la longueur globale, l’ajustement autour du poitrail, des épaules et du garrot est crucial pour prévenir les blessures.
Une couverture trop serrée à l’avant va gêner les mouvements et provoquer des points de pression, notamment lors du broutage ou si votre cheval est très actif.
Au contraire, un modèle trop large glissera vers l’arrière, découvrira la croupe ou risquera de se coincer autour des pattes postérieures, ce qui peut être dangereux. Cela se produit fréquemment chez les chevaux avec une encolure massive ou un dos court.
N’hésitez pas à vérifier que toute la ligne du dos, du garrot à la base de la queue, est bien couverte sans plis marqués et que les flancs restent protégés même lorsque le cheval bouge ou s’allonge.
Prendre en compte la coupe et les spécificités morphologiques
Tous les chevaux ne rentrent pas dans les standards : un poney trapu, une jument fine ou un cheval de trait nécessitent parfois d’ajuster la taille ou de rechercher une coupe spéciale (Full Neck, High Neck, coupe basse, découpes anatomiques…).
Certains modèles proposent des découpes d’aisance épaules ou des soufflets, précieux pour les chevaux musclés ou très mobiles. La présence de sangles croisées réglables, d’attaches poitrail ajustables ou de scratchs permet aussi d’affiner l’ajustement selon la morphologie.
Exemple : un Irish Cob avec une large encolure profitera d’une couverture « Comfort » ou « Freedom » à large ouverture devant, tandis qu’un Pur-sang bénéficiera d’une doublure douce au niveau du garrot et d’une coupe cintrée.
Essayer la couverture, si possible
Si vous achetez en sellerie ou chez un distributeur physique, n’hésitez pas à demander un essayage sur place.
L’idéal est de poser la couverture sur le cheval, sans ôter les étiquettes, puis de vérifier les points de frottement et la liberté de mouvements à l’épaule et au poitrail.
Faites marcher votre cheval avec la couverture pour voir si elle reste bien en place ou si elle recule au bout de quelques mètres.
Si l’achat se fait en ligne, prenez le temps de lire les guides de tailles fournis par la marque et consultez les avis clients sur le taillant (un modèle « petit » ou « grand » taille, coupe étroite ou généreuse…).
Investir quelques minutes à bien ajuster la couverture vous évite de nombreux désagréments par la suite : irritations, déplacement de la couverture au paddock ou même accidents liés à une mauvaise adaptation.
FAQ : Tout savoir pour bien choisir et utiliser une couverture de cheval
Faut-il laisser une couverture au cheval toute la journée ?
Cela dépend des conditions climatiques, du mode de vie du cheval et du type de couverture utilisée.
Par exemple, une couverture imperméable peut rester toute la journée si le cheval est au pré par mauvais temps, mais il vaut mieux l’enlever régulièrement pour vérifier l’état de la peau et éviter l’humidité sous la couverture.
Comment éviter que la couverture ne glisse ou ne frotte ?
Il est essentiel de choisir une couverture bien ajustée à la morphologie du cheval et de vérifier la bonne fermeture des sangles.
Une doublure lisse ou l’utilisation d’un sous-couverture peut aussi limiter les frottements et offrir un meilleur confort.
Que faire si mon cheval transpire sous sa couverture ?
Privilégiez des couvertures respirantes ou séchantes, et adaptez le grammage selon l’activité et la température ambiante.
Si le cheval transpire souvent, il faut retirer la couverture pour éviter des problèmes de peau et éventuellement choisir un modèle plus léger.
Combien de couvertures faut-il pour un cheval ?
Tout dépend du mode de vie et du climat : comptez une à deux couvertures selon la saison (par exemple, une imperméable d’extérieur et une d’écurie légère).
Pour les chevaux tondus ou sensibles au froid, il peut être utile d’en avoir plusieurs pour alterner selon les températures et l’état de propreté.
Est-ce qu’il existe des couvertures spécifiques pour les poulains ou chevaux âgés ?
Oui, il existe des modèles ajustés à la morphologie des poulains ou enrichis en propriétés thermiques pour les chevaux plus vulnérables au froid.
Les chevaux âgés peuvent bénéficier de couvertures plus chaudes ou plus souples, selon leurs besoins articulaires ou cutanés.
Quand faut-il laver la couverture et comment l’entretenir ?
Il est conseillé de laver la couverture une à deux fois par saison ou lorsqu’elle est sale.
Utilisez un savon doux adapté, évitez l’adoucissant et séchez-la à l’air libre pour préserver ses qualités techniques.
Peut-on réparer une couverture abîmée plutôt que la remplacer ?
De nombreux ateliers ou magasins spécialisés proposent des réparations pour trous ou sangles cassées.
Si la structure principale est intacte, c’est une bonne solution écologique et économique.
À partir de quelle température faut-il couvrir son cheval ?
La décision dépend du poil du cheval et de son niveau d’activité.
En général, on commence à couvrir entre 8°C et 12°C pour un cheval tondu, mais chaque cheval est unique : observez toujours les signes de froid ou d’inconfort.
En résumé
Choisir la bonne couverture pour son cheval, c’est tenir compte de sa fonction spécifique, des particularités physiques et des besoins individuels de votre monture.
En sélectionnant soigneusement les matériaux et le grammage en fonction de la saison, en prenant des mesures précises et en adoptant de bonnes habitudes d’entretien, vous offrez à votre cheval confort, protection et bien-être tout au long de l’année.
A lire également :