Comment faire du cheval ? Conseils et astuces !

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Sommaire de l'article

Apprendre à monter à cheval séduit chaque année de plus en plus de passionnés, qu’ils soient en quête d’aventure, de connexion avec la nature ou simplement de nouvelles expériences sportives.

Selon la Fédération Française d’Équitation, 70 % des incidents liés à la pratique sont dus à une mauvaise préparation ou à une méconnaissance du matériel, preuve que bien s’équiper et préparer son cheval sont des étapes fondamentales, parfois négligées par les débutants.

Choisir le bon équipement pour le cavalier et le cheval

L’indispensable pour le cavalier : confort, protection et liberté de mouvement

Le premier élément auquel penser, c’est la bombe ou casque d’équitation. Elle protège la tête en cas de chute et doit répondre aux normes de sécurité en vigueur.

Choisir une bombe à la bonne taille est primordial : ni trop serrée, ni trop lâche, pour un maintien optimal et un confort lors de la monte.

On recommande également le port d’un gilet de protection, notamment pour les débutants ou lors des activités à risque comme le saut d’obstacles. Ce gilet amortit les chocs et rassure les cavaliers encore peu assurés.

Côté vêtements, privilégiez un pantalon d’équitation ou leggings dédiés. Ils sont conçus pour limiter les frottements avec la selle et permettre une grande liberté de mouvement.

Évitez les jeans classiques, qui peuvent blesser à la longue, surtout lors des séances prolongées.

Pour les chaussures, les bottes ou boots d’équitation avec mini-chaps sont idéales. Elles offrent un bon maintien de la cheville et empêchent le pied de glisser à travers l’étrier.

Les baskets sont à proscrire : elles ne protègent pas suffisamment et risquent de rester coincées.

Les gants ne sont pas obligatoires, mais ils préviennent ampoules et échauffements, surtout lors de la manipulation des rênes ou du travail sur le plat.

L’équipement du cheval : sécurité, ajustement et bien-être

Le cheval, lui aussi, doit être équipé avec soin. La selle est l’élément central : elle doit être adaptée à la morphologie du cheval et à la discipline pratiquée.

Une selle mal adaptée peut occasionner des blessures ou des douleurs, qui nuisent à la performance et à la confiance de l’animal.

Par exemple, une selle de loisir sera différente d’une selle de saut ou de dressage.

Le tapis de selle est à placer sous la selle. Il prévient les frottements, absorbe la transpiration et garantit un contact plus doux avec le dos du cheval.

N’hésitez pas à utiliser des tapis adaptés à la morphologie et à la sensibilité de votre compagnon, notamment s’il est sujet aux plaies ou aux irritations.

Le choix du filet (ou bride) dépend du niveau du cavalier et de la sensibilité de la bouche du cheval. Un filet simple, muni d’un mors adapté et de rênes en bon état, suffit généralement pour débuter.

Il convient de vérifier régulièrement l’état des cuirs et d’ajuster la taille : un filet mal ajusté peut blesser ou gêner la communication avec le cheval.

N’oubliez pas les protections de jambes : guêtres, bandes de repos ou cloches selon l’activité pratiquée et les besoins de votre cheval. Ces accessoires protègent des petits chocs ou des blessures que peuvent provoquer les fers.

Par exemple, un cheval qui se touche fréquemment les membres sera plus en sécurité avec des guêtres adaptées.

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Les bases de la préparation du cheval avant de monter

La première rencontre : approcher le cheval en douceur

Avant toute manipulation, prenez le temps d’approcher votre cheval calmement et de le saluer.

Parlez-lui doucement, laissez-le vous sentir afin de créer une atmosphère rassurante.

Rappelez-vous que les chevaux sont sensibles à l’attitude globale de l’humain. Une approche brusque ou une voix forte peut les inquiéter.

Un cheval serein sera plus disposé à collaborer tout au long de la préparation.

Le pansage : bien plus qu’une simple routine de propreté

Le pansage consiste à nettoyer le cheval, à démêler sa crinière et sa queue, mais aussi à examiner son corps avant la séance.

C’est l’occasion d’établir un premier contact physique et de vérifier l’absence de blessures, de chaleur inhabituelle ou de gonflement.

Commencez par utiliser l’étrille sur les parties charnues, en effectuant des mouvements circulaires pour décoller la saleté et masser la peau.

Enchaînez avec une brosse dure pour éliminer la poussière puis une brosse douce pour lisser le poil et donner de l’éclat.

N’oubliez pas de démêler la crinière et la queue avec un peigne ou une brosse spécifique, en allant du bas vers le haut pour casser le moins de crins possible.

Le pansage est aussi un moment de détente : beaucoup de chevaux en profitent pour souffler, certains cherche même le contact par curiosité ou affection.

Vérification des sabots : le passage obligé pour la sécurité

Ramasser et curer les sabots à l’aide d’un cure-pied permet de retirer boue, cailloux et résidus coincés sous le pied.

Cette étape est cruciale car un petit caillou oublié ou un sabot mal entretenu peut provoquer boiteries ou blessures qui pourraient s’aggraver lors du travail.

Profitez-en pour examiner le dessous du sabot : la corne doit être saine, sans odeur suspecte, et la fourchette souple mais non douloureuse.

Au moindre doute, demandez conseil à votre moniteur ou à un professionnel comme le maréchal-ferrant.

L’inspection du matériel : mettre toutes les chances de son côté

Avant de seller, il est important de vérifier l’état et la propreté du tapis, de la selle et du filet.

Un tapis sale ou mal positionné peut causer des irritations, tandis qu’une sangle ou un cuir abîmé risque de lâcher au pire moment.

Prenez toujours quelques secondes pour inspecter chaque élément : ce petit geste peut éviter bien des soucis à cheval.

Seller et brider : étapes à respecter pour le confort du cheval

Déposez délicatement le tapis de selle sur le dos du cheval, en vérifiant qu’il est bien à plat et ne forme pas de plis.

Placez ensuite la selle en douceur, ni trop en avant, ni trop en arrière, pour ne pas gêner les mouvements de l’animal.

Serrez la sangle progressivement, par étape : un cheval surprit par une sangle tirée trop brutalement peut réagir vivement ou se contracter.

Prenez soin d’adapter le serrage avant de monter puis de le vérifier une seconde fois une fois en selle, car le cheval peut dégonfler son ventre.

Pour poser le filet, placez-vous à gauche de la tête, glissez doucement le mors dans la bouche en évitant de cogner les dents.

Vérifiez que la têtière, la muserolle et les montants sont bien positionnés et ajustés, sans pincement ni contrainte marquée.

Un ajustement précis assure à la fois la communication et le bien-être du cheval pendant toute la séance.

Le dernier check-up avant de mettre le pied à l’étrier

Avant de sortir ou de grimper en selle, observez votre cheval : a-t-il l’air calme ? Est-ce que tout semble en ordre du point de vue de l’équipement ? Les rênes sont-elles démêlées, les protections bien mises ?

N’hésitez pas à refaire rapidement le tour du cheval pour être certain de n’avoir rien oublié et lancez-vous seulement lorsque vous avez confiance dans la préparation.

Monter à cheval : techniques et conseils pour débuter

Bien positionner son cheval et ses outils avant de monter

Pour monter en toute sécurité, placez toujours votre cheval sur un sol stable, plat et dégagé.

Évitez les endroits glissants, pierreux ou en pente, qui pourraient provoquer une perte d’équilibre lors de la mise en selle.

Idéalement, demandez à quelqu’un de tenir votre cheval à l’arrêt et en douceur par les rênes, surtout lors des premières montes ou avec un cheval peu habitué.

Préparez également un montoir (marche pied solide) si possible. Cela permet de préserver le dos du cheval en évitant d’exercer une trop forte pression d’un seul côté lors de l’appui dans l’étrier.

L’utilisation du montoir est aussi judicieuse pour les cavaliers de petite taille ou ceux qui manquent de souplesse ; cela facilite l’ascension et diminue le stress du cheval.

La mise en selle pas à pas

Tenez-vous toujours à la gauche du cheval pour monter, car c’est le côté où l’animal est traditionnellement accoutumé aux manipulations.

Placez-vous près de la selle, face à la croupe du cheval, et attrapez les rênes et un bout de la crinière dans la main gauche, tout en stabilisant le pommeau de la selle.

Cela permet de garder le contrôle du cheval s’il venait à bouger, et d’éviter que la tête ne s’échappe sur le côté.

Avec la main droite, saisissez l’étrier gauche et glissez-y délicatement le bout du pied gauche. Assurez-vous que le fer est bien positionné et que l’étrier reste stable.

Poussez sur la jambe gauche tout en soulevant votre bassin, puis, en douceur, passez la jambe droite par-dessus la croupe sans heurter le dos ni toucher le cheval avec votre botte.

Atterrissez avec souplesse dans la selle, et placez votre pied droit dans l’étrier droit.

Si vous utilisez un montoir, montez sur la marche, puis effectuez les mêmes gestes sans vous précipiter : la stabilité et la fluidité sont plus importantes que la rapidité.

S’installer correctement en selle

Une fois assis, prenez quelques instants pour vérifier votre équilibre : les jambes doivent tomber naturellement de chaque côté, sans tension excessive.

Le bassin doit être centré, ni trop en avant ni trop en arrière, pour permettre au cheval de bouger librement.

Ajustez la longueur des étriers si nécessaire : lorsque les pieds sont dans les étriers, le bas de la jambe doit être relâché, le talon légèrement descendu en direction du sol.

Un étrier trop court provoque crispation ou déséquilibre, tandis qu’un étrier trop long empêche de garder une position stable.

Gardez les rênes dans chaque main sans tirer excessivement, les coudes légèrement fléchis.

Une assise stable, détendue et équilibrée favorise le confort du cheval et la sécurité du cavalier.

Un exemple concret : un cavalier posé, qui ne rebondit pas et ne s’agrippe pas au mors, mettra en confiance sa monture et limitera les risques de réactions inattendues.

Les premiers mouvements : démarrer et arrêter

Pour avancer, invitez délicatement le cheval à marcher en serrant légèrement les mollets contre ses flancs, tout en gardant un contact amical avec la bouche via les rênes.

Accompagnez chaque commandement d’une voix calme ou d’un encouragement à l’oral (“Au pas !”), surtout avec les jeunes chevaux ou ceux qui débutent l’apprentissage.

Graduellement, familiarisez-vous avec le dosage de vos jambes : une pression trop brusque surprend l’animal, un contact trop discret peut passer inaperçu.

Pour arrêter, redressez légèrement votre posture, fermez délicatement les doigts sur les rênes, tout en relâchant la pression des jambes.

Un arrêt maîtrisé montre au cheval que vous contrôlez la situation : c’est rassurant pour lui et cela facilite les futures transitions.

N’hésitez pas à répéter plusieurs fois ces transitions “marche-arrêt-marche”, car elles constituent la base de la communication dans la suite de la séance.

Avec un cheval éduqué, vous constaterez que ces petits gestes suffisent à établir une réelle conversation, douce et respectueuse.

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Adopter une bonne posture et communiquer avec son cheval

La posture idéale du cavalier : équilibre, souplesse et décontraction

La posture du cavalier à cheval influence directement le confort de l’animal et l’efficacité des aides (les moyens de communication entre le cavalier et le cheval).

Un cavalier bien placé est avant tout un cavalier en équilibre : il forme une ligne droite imaginaire passant par l’oreille, l’épaule, la hanche et le talon.

Cela permet de rester souple et de suivre les mouvements du cheval, sans le gêner, tout en assurant sa propre stabilité en cas d’imprévu.

Par exemple, un cavalier penché en avant aura tendance à pousser le cheval vers l’avant sans le vouloir, tandis qu’un cavalier assis lourdement en arrière risque de freiner et de déséquilibrer sa monture.

Gardez le dos droit mais détendu, les épaules ouvertes et basses, le regard droit devant vous et non sur l’encolure.

Cela aide non seulement à anticiper les actions du cheval, mais aussi à rester attentif à l’environnement.

Les mains doivent être placées au-dessus du garrot, légèrement écartées, pouce au-dessus, coudes le long du corps et avant-bras souples.

La position des jambes est essentielle : elles tombent naturellement, genoux au contact mais sans serrer, mollets prêts à intervenir sans crispation et talons légèrement descendus.

Un exemple parlant : lors du passage d’une flaque d’eau, un cavalier contracté et accroché à la bouche du cheval risque de provoquer un mouvement de recul ou d’inquiéter l’animal, alors qu’un cavalier posé et détendu rassurera et guidera sa monture avec aisance.

L’importance de la respiration et du relâchement

Respirer profondément et régulièrement aide à relâcher les tensions et à maintenir la décontraction.

Une respiration bloquée ou haletante transmettra une nervosité au cheval, animal très sensible à l’énergie de son cavalier.

Prenez le temps, notamment lors des phases d’arrêt ou de transitions, de vérifier que vos épaules, vos bras et vos jambes restent souples.

Un exercice simple : inspirez en relâchant complètement votre bassin dans la selle, puis expirez doucement en laissant tomber les jambes.

Pratiqué régulièrement, ce geste favorise l’assise et la connexion avec le cheval, tout en évitant de s’agripper inutilement aux rênes ou à la selle.

Les aides du cavalier : une communication fine et respectueuse

Le langage du cavalier à cheval repose sur quatre grandes familles d’aides : la voix, les mains (rênes), les jambes et le poids du corps.

L’art de l’équitation consiste à utiliser ces aides de façon claire, cohérente et surtout discrète pour ne jamais brusquer l’animal.

Les jambes servent avant tout à impulser ou à diriger.

Par exemple, une légère pression des mollets au passage d’un virage invite le cheval à s’incurver et à suivre la courbe.

Les rênes, tenues souplement, permettent de donner des indications sur la vitesse ou la direction, jamais en tirant brutalement, mais par de petites fermetures ou accompagnements.

Le poids du corps et la position du bassin agissent comme des signaux subtils : en inclinant légèrement les épaules dans le sens du mouvement, le cavalier indique à son cheval qu’il souhaite tourner.

Un exemple : pour un arrêt précis, redresser son buste tout en fermant doucement les doigts sur les rênes stoppe la progression, sans avoir besoin de tirer fort.

N’oubliez jamais que les chevaux comprennent bien des nuances : parfois, un simple déplacement de la jambe ou une légère tension sur une rêne suffit.

À l’inverse, si les aides sont trop fortes ou contradictoires, le cheval risque de s’agiter ou de mal répondre.

Utiliser la voix et le contact pour renforcer la confiance

La voix du cavalier, calme et posée, est un outil précieux, surtout pour rassurer ou encourager un cheval.

Des ordres simples comme “au pas”, “doucement”, ou de réels encouragements (“c’est bien !”) permettent à l’animal d’associer vos demandes à une ambiance positive.

Pensez à récompenser régulièrement votre cheval en le caressant sur l’encolure ou l’épaule après une réponse juste à vos actions.

Ces gestes renforcent la confiance mutuelle et motivent le cheval à collaborer.

Par exemple, si votre monture franchit un obstacle qui lui faisait peur, félicitez immédiatement à la voix et à la main : cela ancre la réussite et encourage la bonne volonté lors des prochaines séances.

S’adapter à la sensibilité de chaque cheval

Chaque cheval est unique : certains sont particulièrement réactifs aux jambes, d’autres aux rênes ou à la voix.

Prenez le temps d’observer la manière dont il répond à vos aides, et ajustez votre façon de communiquer en conséquence.

Si votre cheval est très sensible, privilégiez des aides discrètes et évitez les sollicitations répétées. Si, au contraire, il a tendance à “faire la sourde oreille”, variez les intensités tout en restant juste et bienveillant.

L’observation et l’écoute sont les clés d’une communication harmonieuse, où chaque progression, même minime, mérite d’être valorisée.

Conseils de sécurité et astuces pour progresser rapidement

Respecter les règles de sécurité à chaque instant

La sécurité doit toujours être la priorité, quel que soit votre niveau d’expérience ou l’environnement où vous pratiquez l’équitation.

Montez et descendez systématiquement du côté gauche, assurez-vous que le sol est dégagé et non glissant avant toute action, et gardez une distance suffisante avec les autres chevaux pour éviter morsures ou coups de sabots.

Avant d’entrer en carrière ou en manège, avertissez toujours les autres cavaliers de votre présence et respectez le sens de circulation indiqué. Cela prévient les collisions et fluidifie les passages lors des exercices collectifs.

Portez toujours votre bombe, même pour des manipulations rapides ou à pied. Les accidents les plus inattendus surviennent parfois lors de moments routiniers, par exemple, un cheval qui sursaute après un bruit soudain peut bousculer son cavalier.

Il est également conseillé d’éviter de se pencher brusquement en selle, notamment pour ramasser un objet ou ajuster vos bottes. Préférez toujours l’arrêt complet, descendez si besoin, puis ajustez.

Comprendre et anticiper le comportement du cheval

Observez attentivement les réactions de votre cheval à chaque instant : oreilles en arrière, queue qui fouaille, mouvements brusques du corps peuvent être des signes de gêne, de douleur ou d’inquiétude.

Savoir détecter ces signes permet d’anticiper les réactions, de calmer la situation et d’éviter qu’elle ne dégénère (ruade, écart, cabrage).

Par exemple, si votre cheval fixe un point précis et ralentit soudainement, c’est qu’il hésite. Plutôt que de forcer, félicitez d’abord s’il se détend, rassurez-le à la voix, puis encouragez-le calmement à reprendre sa route.

La patience et la bienveillance dans la gestion de ces petits incidents quotidiens sont la clé d’une relation de confiance et d’une progression sereine.

Varier les exercices pour apprendre plus vite

La diversité des exercices favorise la progression. N’hésitez pas à alterner travail sur le plat, promenades en extérieur, jeux ou petites barres au sol (sous l’encadrement de votre enseignant).

Cette alternance apprend au cavalier à s’adapter à des situations variées, à améliorer son équilibre, sa réactivité et celle de son cheval. Le cheval, de son côté, reste motivé, attentif et moins routinier, ce qui limite les risques d’ennui ou d’opposition.

Par exemple, une séance consacrée à la balade en terrain vallonné enseigne naturellement au cavalier à réajuster sa position et à anticiper les réactions du cheval face à l’environnement.

Intégrer régulièrement des jeux d’adresse ou de maniabilité permet aussi d’allier progrès technique et plaisir, ingrédients essentiels pour avancer rapidement.

Se former en continu et s’inspirer des autres

N’hésitez pas à observer d’autres cavaliers, à discuter après les cours, voire à consacrer du temps à la lecture d’ouvrages spécialisés ou au visionnage de vidéos éducatives.

Échanger sur les difficultés rencontrées et s’inspirer des astuces des plus expérimentés est un levier très efficace pour acquérir de nouvelles compétences et surmonter ses blocages.

Parfois, une simple observation, par exemple, la détente d’un cavalier en main ou la douceur d’une main aux rênes, peut déclencher un déclic et transformer votre pratique.

Acceptez l’idée que chaque séance est une occasion d’apprendre, même lorsqu’elle réserve des imprévus ou des petites erreurs : l’important est de rester curieux et constructif.

Prendre soin de soi et de son cheval après la séance

La sécurité ne s’arrête pas en descendant de la selle. Prenez le temps de marcher au pas pour détendre votre cheval, d’enlever progressivement l’équipement, et de vérifier une nouvelle fois son état général.

Pensez également à vous étirer après chaque séance, cela limite le risque de courbatures et maintient votre souplesse équestre.

Des gestes simples comme masser les zones de contact du cheval ou lui offrir un moment au calme renforcent le bien-être du binôme et la préparation des futures séances.

FAQ : Questions fréquentes sur « Comment faire du cheval ? »

Quel équipement dois-je privilégier pour débuter l’équitation ?

Privilégiez un casque homologué, des bottes ou boots avec mini-chaps et un pantalon d’équitation confortable.
Le gilet de protection est aussi recommandé, surtout en apprentissage ou lors de la pratique de disciplines sportives.

Pour le cheval, veillez à utiliser un licol et une selle adaptés à sa morphologie, ainsi qu’un filet en bon état.
N’oubliez pas non plus de vérifier l’ajustement du matériel avant chaque séance.

Quels exercices travailler pour améliorer ma posture à cheval ?

Travaillez beaucoup au pas, les mains posées sur la crinière ou les hanches pour chercher la stabilité du bassin et des épaules.
Les exercices sans étriers et le travail à la longe renforcent l’équilibre et l’assiette.

Pensez aussi à l’échauffement hors cheval (étirements, gainage) pour favoriser une bonne posture à cheval.
L’œil extérieur d’un coach permet de corriger vos petits défauts avant qu’ils ne s’installent durablement.

Puis-je monter à cheval à tout âge ou à tout niveau de condition physique ?

L’équitation est une activité accessible à tous les âges, du jeune enfant au senior, sous réserve de l’absence de contre-indications médicales.
Votre moniteur saura adapter les chevaux et exercices à votre morphologie et à vos objectifs sportifs ou de loisirs.

Si vous avez des problèmes de santé spécifiques, consultez toujours l’avis de votre médecin.
L’essentiel est de progresser sans se comparer, à son propre rythme et dans le plaisir.

Comment éviter les blessures et assurer ma sécurité à cheval ?

Portez systématiquement un casque, respectez les consignes de votre enseignant et choisissez un équipement en bon état.
Ne montez jamais sans surveillance, surtout si vous débutez, et évitez de forcer lorsque vous êtes fatigué.

Restez attentif aux réactions de votre cheval et montez dans des environnements sécurisés (carrière, manège, sentiers balisés).
Enfin, soignez toujours votre préparation en amont (étirements, réglages du matériel, manipulation calme du cheval).

En résumé

Pour monter à cheval dans les meilleures conditions, il est essentiel de bien choisir ses équipements et de préparer son cheval avec soin.

Maîtriser les gestes de base pour se hisser en selle, adopter une posture adaptée et établir une communication claire avec sa monture sont les fondations d’une pratique sûre et agréable.

Enfin, prendre en compte les consignes de sécurité et appliquer quelques astuces simples permettra à chacun de progresser rapidement, tout en profitant pleinement de chaque moment passé à cheval.

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