Surveiller la température corporelle de son cheval est un geste essentiel de tout propriétaire et cavalier, car elle constitue un véritable indicateur de l’état de santé du cheval.
Selon l’Institut français du cheval et de l’équitation (IFCE), la température d’un cheval adulte en bonne santé se situe généralement entre 37,5°C et 38,2°C, tandis qu’un écart, même léger, peut signaler un problème sous-jacent nécessitant une attention rapide.
Pourquoi surveiller la température de son cheval ?
Détecter rapidement les signes de maladie
Surveiller la température de son cheval aide à repérer rapidement une infection, une inflammation ou tout autre dérèglement.
Une élévation de la température (fièvre) est souvent l’un des premiers signes d’un problème interne, bien avant l’apparition de symptômes visibles comme la toux, la baisse d’appétit ou la baisse de forme.
Par exemple, lors d’une infection respiratoire ou d’une maladie virale, le cheval peut avoir de la fièvre sans présenter d’autres signes évidents dans un premier temps.
En étant attentif à la température, on peut agir plus tôt et consulter le vétérinaire avant que la situation ne s’aggrave.
Adapter la gestion et le travail du cheval
Connaître la température de son cheval permet aussi de prendre les bonnes décisions dans l’organisation du travail, des sorties ou des soins quotidiens.
Si un cheval présente une température inhabituelle, il ne doit pas être monté ou sollicité comme d’habitude, même s’il ne semble pas abattu.
Prendre en compte les variations individuelles
Chaque cheval a sa propre « température de base ». En surveillant régulièrement cet indicateur, il devient plus simple de repérer une anomalie, même minime, par rapport à la normale personnalisée de son compagnon.
Par exemple, si le cheval de Sophie a d’ordinaire une température un peu inférieure à la moyenne, une légère hausse chez lui justifiera une attention particulière, alors qu’elle passerait peut-être inaperçue chez un autre cheval.
Quelle est la température normale d’un cheval adulte et d’un poulain ?
La température normale chez le cheval adulte
Chez un cheval adulte en bonne santé, la température corporelle normale se situe généralement entre 37,5 °C et 38,5 °C lorsqu’elle est prise au repos, par voie rectale, qui est la méthode de référence.
Il est tout à fait possible qu’un cheval « bien dans ses sabots » affiche, selon les individus, une température à 37,7 °C, tandis qu’un autre sera stable à 38,3 °C.
C’est pourquoi il est conseillé de connaître la « normale » de son propre cheval, en notant sa température sur plusieurs jours lorsqu’il va bien.
Des variations naturelles de quelques dixièmes de degré peuvent survenir au cours de la journée, par exemple en fonction de l’activité physique, de la météo, ou même du stress.
Ainsi, il n’est pas forcément inquiétant qu’un cheval présente brièvement 38,6°C après un exercice ou pendant une chaude journée d’été, tant que la température redescend rapidement au repos.
Néanmoins, une température qui dépasse 38,5 °C au calme ou qui persiste plusieurs heures au-dessus de ce seuil doit alerter le cavalier.
Cela peut indiquer le début d’une maladie, d’un coup de chaleur ou d’un autre déséquilibre nécessitant une surveillance accrue.
La température normale chez le poulain
Chez les poulains, la température corporelle est légèrement plus élevée que chez l’adulte. Juste après la naissance, il n’est pas rare qu’un poulain affiche entre 38,0 °C et 39,0 °C.
Cette valeur reste physiologique : le jeune organisme du poulain, encore en pleine adaptation, réagit différemment aux facteurs extérieurs. Il tolère de petites fluctuations supérieures à la normale adulte.
Cependant, une température dépassant 39,0 °C chez un poulain de plusieurs jours ou qui s’installe nécessite de la vigilance : le jeune âge les rend plus fragiles face aux infections bactériennes et virales, qui peuvent évoluer rapidement.
À l’inverse, une température qui baisse sous 37,5 °C est aussi préoccupante chez le poulain.
Pourquoi noter la température « de base » de votre cheval ?
Chaque cheval, adulte ou poulain, possède sa température de base, légèrement différente de la moyenne de l’espèce.
Relever la température « à blanc », autrement dit lorsque l’animal va bien et n’est pas stressé ni travaillé, permet de disposer d’un repère très utile.
Par exemple, si votre jument est habituellement à 37,6 °C, une poussée à 38,2 °C représentera déjà pour elle une alerte à surveiller, même si elle reste dans la fourchette « classique ».
Cela aide à adapter plus finement la surveillance et, si besoin, à expliquer la situation à votre vétérinaire.
Comment prendre correctement la température d’un cheval ?
Quel matériel utiliser ?
Le choix du thermomètre est primordial pour obtenir une mesure fiable.
Il existe essentiellement deux types de thermomètres adaptés aux chevaux : le thermomètre électronique spécifique (souvent à lecture rapide) et le thermomètre vétérinaire classique en verre (à mercure ou galinstan).
Le thermomètre électronique est généralement recommandé car il donne le résultat en quelques secondes, ce qui limite le stress du cheval et rend l’opération plus confortable.
Les étapes d’une prise de température rectale
Chez le cheval, la mesure la plus précise se fait par voie rectale. Voici comment procéder étape par étape :
1. Préparer son matériel : Nettoyez soigneusement le thermomètre, enduisez-le de lubrifiant et gardez-le à portée de main.
2. Approcher calmement : Abordez le cheval par le flanc, en lui parlant doucement. Evitez de le surprendre et privilégiez un moment où il est détendu, à l’attache ou tenu par une personne de confiance.
3. Sécurité d’abord : Placez-vous sur le côté, près de la cuisse, jamais directement derrière, pour éviter tout coup de pied en cas de réaction brusque. Gardez toujours une main sur la croupe pour prévenir votre cheval de votre présence.
4. Introduire le thermomètre : Relevez doucement la queue et introduisez délicatement le thermomètre lubrifié d’environ 2 à 4 cm dans le rectum. Maintenez-le bien en main jusqu’à ce que le temps requis soit écoulé (en général 30 à 60 secondes).
5. Lire et nettoyer : Retirez le thermomètre, lisez la température, puis désinfectez-le sans tarder.
Chaque étape vise à garantir la sécurité de l’animal et celle du soignant tout en donnant un résultat précis.
Par exemple, si le cheval bouge, prenez une grande inspiration, attendez qu’il se calme ou n’hésitez pas à solliciter de l’aide pour éviter tout accident.
N’hésitez pas à récompenser votre cheval après la prise pour associer ce geste à une expérience positive.
À quel moment prendre la température ?
La température doit toujours être prise au repos, idéalement à la même heure chaque jour, pour obtenir des données de référence fiables.
Un cheval venant de travailler, ayant mangé, bu de l’eau très froide ou ayant été exposé à de fortes chaleurs affichera souvent une température temporairement élevée, qui ne reflète pas forcément un problème de santé.
Par exemple, mieux vaut éviter de relever la température juste après une séance d’équitation ou une arrivée au pré sous un soleil de plomb : attendez que le cheval soit au calme depuis au moins 30 minutes.
En cas de doute ou de contrôle, n’hésitez pas à répéter la mesure, surtout si le résultat vous semble anormal par rapport à l’état du cheval ou à sa température « de base ».
Les erreurs à éviter
Ne prenez jamais la température par voie orale ou sous l’aisselle : ces méthodes ne sont pas fiables chez le cheval et peuvent donner des chiffres trompeurs.
Évitez les gestes brusques, qui risquent de rendre le cheval méfiant lors des prochaines prises ou, pire, de provoquer un coup de pied par peur ou surprise.
N’oubliez pas que la température rectale peut être faussée en cas de crottin présent à l’extrémité du thermomètre : si vous sentez une résistance, retirez doucement, remettez un peu de lubrifiant, puis recommencez.
Enfin, si le cheval présente de la diarrhée ou une pathologie rectale (prolapsus, blessure), il vaut mieux demander conseil au vétérinaire avant de prendre la température afin d’éviter d’aggraver la situation.
En résumé : privilégiez calme, régularité et sécurité
Plus la prise de température est réalisée dans de bonnes conditions, plus la mesure sera fiable et utile dans le suivi de la santé de votre cheval.
Mieux vaut prendre quelques minutes de plus pour approcher calmement son cheval que de risquer un résultat inexact ou un accident.
Avec de la douceur et un peu d’habitude, ce geste devient vite un réflexe de soin comme un autre, apprécié par les chevaux et leurs cavaliers attentifs.

Causes possibles d’une température anormale : que surveiller ?
Fièvre : les infections en première ligne
Une élévation de la température, au-delà de 38,5 °C chez l’adulte (et 39 °C chez le poulain), est fréquemment liée à la présence d’une infection.
Il peut s’agir d’une infection virale (grippe équine, rhinopneumonie), bactérienne (abcès, infection des plaies, gourme), ou plus rarement parasitaire.
Dans ces cas, la fièvre constitue souvent l’un des premiers signaux d’alerte, voire le seul au début. C’est pourquoi une surveillance régulière du thermomètre prend tout son sens : augmenter la température peut précéder l’apparition de toux, de jetage nasal ou d’abattement.
Par exemple, un cheval qui commence tout juste à développer une rhinopneumonie peut n’avoir comme seul signe une température à 39 °C pendant 24 h.
Il est donc essentiel d’être attentif aux autres signes discrets : respiration un peu plus rapide, appétit diminué, attitude plus calme que d’habitude, chaleur ou gonflement localisé. Relever ces associations vous permettra de cibler au mieux l’origine de la fièvre.
Coup de chaleur et hyperthermie : danger en été ou à l’effort
L’hyperthermie, qui correspond à une élévation brutale de la température corporelle sans cause infectieuse, peut survenir chez le cheval exposé à de fortes chaleurs ou lors d’un effort intense, surtout s’il ne dispose pas d’eau fraîche ou d’ombre.
Ce risque est particulièrement marqué chez les chevaux très jeunes, âgés, porteurs d’une robe sombre ou peu adaptés à la chaleur, ainsi qu’en cas de transport prolongé ou de travail sous un soleil de plomb.
Un cheval qui commence une randonnée un peu fatigué et sans pause pour s’abreuver peut voir sa température grimper à plus de 39,5 °C, signe d’alerte majeur.
Les premiers signes : respiration rapide, sueur abondante, cheval qui refuse d’avancer, puis indifférence à l’environnement. C’est une urgence : l’hyperthermie peut entraîner de graves dommages internes s’il n’est pas refroidi à temps.
Inflammations et réactions post-vaccinales
Certaines inflammations non infectieuses peuvent également faire grimper la température : suite à un traumatisme (coup, chute, lésion articulaire), à une chirurgie ou suite à une injection (ex : vaccin ou injection intramusculaire).
Il n’est pas rare de constater une légère fièvre modérée (jusqu’à 39 °C) dans les 24-48 h qui suivent une vaccination ou une intervention. Ce phénomène traduit la réaction immunitaire du corps, qui travaille à se défendre.
Par exemple, après un rappel vaccinal contre la grippe, quelques heures de fièvre discrète peuvent survenir, parfois avec une légère raideur musculaire.
Le plus souvent, la température revient à la normale spontanément. Mais si la fièvre s’accompagne d’un état apathique, d’une forte douleur locale ou persiste au-delà de deux jours, il convient de consulter pour s’assurer de l’absence d’infection ou de complication.
Causes de température trop basse : hypothermie et troubles métaboliques
Si la température chute en dessous de la normale (moins de 37,5 °C chez l’adulte), on parle d’hypothermie. Ce phénomène est rare mais grave, surtout chez le poulain ou le cheval âgé.
Il peut survenir après une exposition prolongée au froid ou à l’humidité, à la suite d’un choc, d’une très grande fatigue ou en cas de maladie grave affectant l’équilibre interne du corps (troubles digestifs graves, colique avec choc…).
Les signes d’hypothermie comprennent : frissons, abattement marqué, extrémités froides, position couchée longue et difficulté à se relever.
Chez le poulain, une hypothermie même discrète nécessite une réaction rapide, car leur réserve énergétique est limitée.
Certains troubles métaboliques, comme une insuffisance hépatique ou une septicémie avancée, peuvent également entraîner une baisse de la température corporelle.
Surveillez donc les chevaux vulnérables ou faibles, notamment lors de changements météorologiques importants.
Autres causes à ne pas négliger
Des pics ou variations anormales de température peuvent aussi être liés à des maladies moins fréquentes (troubles hormonaux, réactions allergiques graves, certaines intoxications, tumeur interne).
Il arrive également qu’un stress intense ou une douleur aiguë (colique, blocage digestif) provoque une dérégulation temporaire de la température.
Enfin, une erreur de mesure ! Une température faussement élevée peut s’expliquer par la prise juste après l’exercice ou une mauvaise manipulation du thermomètre (ex : présence de crottin, mauvais positionnement dans le rectum).
Il convient donc de toujours contrôler le contexte de la prise de température et, si un doute existe, de recommencer la mesure.

Que faire en cas de température trop élevée ou trop basse ?
Commencer par vérifier la mesure et observer l’état général
Face à une température anormale, la première réaction doit toujours être de s’assurer de la fiabilité du résultat. Reprenez la température au calme, avec un thermomètre propre et bien placé, après avoir attendu 30 minutes si le cheval vient de travailler ou de changer d’environnement.
Observez ensuite l’état général du cheval : semble-t-il abattu, refuse-t-il de s’alimenter, montre-t-il des signes de douleur (couche, regarde ses flancs…), tousse-t-il ou présente-t-il un jetage nasal ?
La rapidité d’intervention dépend autant de la température que des signes associés.
Ce double contrôle évite d’agir dans l’urgence sur un faux résultat ou de passer à côté d’un vrai malaise.
Température trop élevée : premières mesures à prendre
Si la température du cheval dépasse 38,5 °C (adulte) ou 39,0 °C (poulain) au repos, et surtout si elle s’accompagne d’autres symptômes (abattement, toux, boiterie, nez qui coule, crottins anormaux…), il convient d’agir avec méthode.
Lui proposer de l’eau fraîche mais non glacée : la fièvre peut déshydrater rapidement, surtout en cas de chaleur ou d’effort. Un cheval fébrile doit avoir accès à de l’eau propre, à température ambiante.
Par exemple, après un transport en été, certains chevaux déshydratés refusent d’abord de boire : il est alors utile de mouiller un peu leur bouche ou d’ajouter une pincée de sel pour stimuler la soif.
Surveiller fréquemment la température et l’évolution de l’état général : reprenez la température toutes les 2 à 4 heures et notez l’évolution, ainsi que tout nouveau symptôme (abattement croissant, tremblements, changement de couleur des muqueuses…). Cela aide à donner des informations précises au vétérinaire.
Refroidir le cheval si suspicion de coup de chaleur : si la température s’élève brutalement à plus de 39,5 °C, avec respiration rapide et sueur abondante, suspectez une hyperthermie due à un effort ou à la chaleur.
Doucher immédiatement le corps (en évitant la tête) à l’eau fraîche, puis utiliser le vent (ventilateur ou courants d’air) pour accélérer la baisse de température.
Informer rapidement le vétérinaire : une fièvre persistante (plus de 12-24h), très élevée (supérieure à 39,5 °C), ou associée à un abattement marqué, une forte douleur ou un refus de s’alimenter doit motiver un appel sans attendre.
Chez le poulain, une fièvre même modérée justifie une consultation rapide, le risque de complications étant bien plus élevé que chez l’adulte.
En résumé, face à une température haute : repos, eau, surveillance rapprochée, refroidissement si besoin, et jamais d’automédication.
Température trop basse : réagir sans délai
Une température inférieure à 37,5 °C chez l’adulte (ou 38 °C chez le poulain) doit également alerter, surtout si le cheval est fatigué, tremble ou reste couché.
Misez sur le réchauffement progressif : placez le cheval à l’abri des courants d’air, dans un box sec et paillé. Protégez-le avec une couverture adaptée si la température extérieure est basse, mais évitez de l’emballer dans des couches trop épaisses qui pourraient retenir l’humidité.
Chez le poulain, isolez-le rapidement et n’hésitez pas à utiliser une lampe chauffante.
Proposez à boire à température ambiante : l’eau trop froide peut aggraver l’hypothermie ; privilégiez une eau légèrement tempérée, donnée en petites quantités mais très régulièrement.
Séchez et frictionnez doucement les extrémités : si le cheval est mouillé, frictionnez doucement les membres et la croupe avec des serviettes ou un tissu sec.
Cela favorise la relance de la circulation et limite la perte de chaleur. Il n’est pas rare, après une forte pluie ou une baignade involontaire, qu’un poulain faiblisse vite et présente une hypothermie sans autres symptômes.
Prévenez le vétérinaire en urgence : une hypothermie, chez le cheval comme chez le poulain, signe souvent un déséquilibre majeur (colique grave, infection sévère, choc…) qui doit être traité rapidement.
Décrivez au vétérinaire la température enregistrée, les mesures prises et l’attitude de l’animal pour faciliter le diagnostic à distance.
Quand hospitaliser d’urgence ?
Certains tableaux imposent le recours sans délai à une structure vétérinaire : température très haute (>40 °C) ou très basse (<36,5 °C), cheval couché incapable de se relever, tremblements violents, difficultés respiratoires, muqueuses colorées (jaunes, violettes), poulain faible ou qui ne tête plus.
FAQ – Température normale du cheval : les questions fréquentes
À quelle fréquence faut-il prendre la température de son cheval ?
En dehors des épisodes de maladie ou de doute, il suffit de vérifier la température de votre cheval une à deux fois par an, lors d’un check-up général.
En cas de suspicion de problème (fièvre, léthargie, blessure…), prenez la température matin et soir pour suivre l’évolution.
Quels autres signes doivent m’alerter en plus d’une température anormale ?
Soyez attentif à la perte d’appétit, la léthargie, des mouvements anormaux, une respiration accélérée ou des écoulements (nez, yeux).
Un changement de comportement soudain, associé à une température inhabituelle, nécessite l’avis rapide d’un professionnel.
Peut-on surveiller la température autrement que par voie rectale ?
La prise de température rectale est la plus fiable pour les chevaux.
Les autres méthodes (auriculaires, infrarouges frontaux) ne sont pas adaptées à l’anatomie équine et sont peu précises pour un suivi fiable.
La température de mon poulain est plus élevée, est-ce normal ?
Oui, les poulains ont une température corporelle légèrement supérieure à celle d’un adulte, souvent entre 37,5°C et 39°C.
Surveillez un comportement anormal ou d’autres symptômes en cas de doute, et demandez conseil à votre vétérinaire pédiatrique équin.
En conclusion
Connaître la température normale de son cheval permet de repérer rapidement toute anomalie, qu’elle concerne un cheval adulte ou un poulain.
En maîtrisant la prise de température et en sachant identifier les causes possibles d’une température trop élevée ou trop basse, le cavalier peut agir efficacement et contacter un vétérinaire si besoin, afin d’assurer la santé et le bien-être de son cheval.