Quels remèdes de grand-mère pour un cheval qui tousse ?

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Votre cheval tousse et vous cherchez des remèdes naturels à tester avant d'appeler le vétérinaire ? Découvrons ensemble quelques remèdes de grand-mère pour un cheval qui tousse, partagées de cavalier à cavalier !

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Il n’est pas rare qu’un cheval développe une toux, un symptôme qui doit toujours attirer l’attention du cavalier, car d’après l’association Équi-ressources, les affections respiratoires, dont la toux fait souvent partie, figurent parmi les premiers motifs de consultation vétérinaire chez le cheval en France.

Face à un cheval qui tousse, nombreux sont ceux qui se tournent instinctivement vers des astuces traditionnelles transmises de génération en génération, en espérant soulager leur compagnon à quatre pieds sans recourir tout de suite à une médication lourde.

Comprendre la toux chez le cheval : causes et signaux d’alerte

Pourquoi un cheval tousse-t-il ?

La toux chez le cheval est un réflexe naturel visant à protéger les voies respiratoires. Elle sert à expulser poussières, sécrétions ou agents irritants, prévenant ainsi l’encombrement et l’infection des poumons ou de la trachée.

Les causes de la toux peuvent être variées. Les plus fréquentes incluent une irritation liée à la poussière du foin ou de la litière, une allergie (comme la maladie respiratoire chronique appelée emphysème), ou encore une infection virale ou bactérienne, telle qu’un rhume ou une bronchite.

Par exemple, un cheval récemment changé de box peut se mettre à tousser à cause d’une mauvaise ventilation ou d’une literie poussiéreuse.

Un cheval vivant dans des prés humides pourra, lui, développer une toux liée à la présence de moisissures dans l’herbe.

Différencier les types de toux

Surveiller le rythme et l’aspect de la toux aide à en déterminer l’origine. Une toux sèche et rare peut simplement signaler une gêne passagère liée à la poussière.

En revanche, une toux humide, fréquente et accompagnée d’écoulement nasal blanc ou jaune évoque généralement une infection ou une inflammation des voies respiratoires.

Il est important d’observer le contexte dans lequel le cheval tousse : par exemple, s’il commence à tousser uniquement pendant le travail, cela peut indiquer une sensibilité à l’effort ou une irritation due à l’environnement.

Une toux présente même au repos peut être plus préoccupante.

Signaux d’alerte à surveiller

Au-delà de la toux elle-même, certains signes doivent alerter le cavalier et justifier une attention accrue. Parmi les signaux d’alerte à surveiller :

– Un changement dans le comportement général du cheval : fatigue inhabituelle, perte d’appétit, baisse des performances lors du travail.
– Présence d’écoulement nasal, surtout s’il est épais, coloré ou malodorant.
– Augmentation de la température corporelle (fièvre), à vérifier avec un thermomètre.
– Difficulté à respirer, respiration sifflante ou bruyante, flancs qui bougent de façon prononcée.
– Apparition de toux en rafale ou persistante dans la durée.

Ces signaux, pris isolément ou en association, traduisent une potentielle aggravation, voire une complication.

Une toux qui dure plus de deux ou trois jours, ou s’accompagne de ces signes, nécessite un regard médical avant d’envisager tout remède maison.

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Quand consulter un vétérinaire avant d’essayer un remède maison

Reconnaître les situations d’urgence

Certains symptômes associés à la toux ne doivent jamais être pris à la légère. Une toux qui s’accompagne de difficultés respiratoires marquées, d’une respiration sifflante ou d’un essoufflement rapide est une urgence : le cheval peut manquer d’oxygène.

Une fièvre élevée (au-dessus de 38,5°C), des muqueuses (gencives, naseaux) colorées ou ternes, un refus de s’alimenter, ou un abattement prononcé sont d’autres signaux graves.

Ces symptômes peuvent indiquer une infection sévère, une pneumonie, ou une obstruction des voies respiratoires, nécessitant une intervention vétérinaire immédiate.

Écoulement nasal suspect

La présence d’un écoulement nasal épais, coloré (jaune, verdâtre ou rougeâtre) ou malodorant doit alerter. Cela peut trahir une infection bactérienne ou un abcès, notamment une gourme, maladie fréquente en élevage.

Même si la toux semble légère, ce type d’écoulement doit conduire à une consultation, car certains agents pathogènes sont très contagieux et mettent en péril la santé du troupeau.

Quand les remèdes maison sont-ils contre-indiqués ?

Si le cheval présente d’autres problèmes de santé (allergies sévères connues, pathologies respiratoires chroniques, immunosuppression), l’automédication et les remèdes maison sont à proscrire.

Certaines plantes ou préparations, bien que naturelles, peuvent être mal tolérées par un animal fragilisé ou interagir avec un traitement en cours. Seul le vétérinaire pourra adapter les soins en fonction du profil de chaque cheval.

L’importance d’un diagnostic précis

Consulter le vétérinaire, c’est s’assurer d’identifier la cause exacte de la toux. Beaucoup de symptômes peuvent se ressembler, mais les origines sont multiples : allergies, infections, corps étranger, mycoses, maladies virales ou parasitaires.

Un diagnostic précis évite de perdre un temps précieux avec des remèdes inadaptés.

Par exemple, donner du miel en cas d’allergie sévère n’aura pas d’effet, alors qu’une éviction des allergènes et un traitement médical approprié seront nécessaires.

Le rôle du vétérinaire dans la prévention des complications

Le vétérinaire ne se contente pas de traiter la toux, il conseille aussi sur l’environnement, l’alimentation et les gestes à adopter pour réduire les risques de récidive.

Son intervention permet de protéger non seulement le cheval malade, mais aussi l’ensemble du troupeau, en limitant la propagation des maladies contagieuses.

Les remèdes naturels classiques pour apaiser la toux équine

Humidifier l’environnement et dépoussiérer l’air

La première mesure à adopter, parfois négligée, reste l’amélioration de la qualité de l’air autour du cheval. L’humidification de la litière ou du foin permet de réduire sensiblement la quantité de poussières inhalées.

Un cheval sensible ou qui commence à tousser profitera largement du simple fait de ne pas inhaler d’irritants. En mouillant le foin avant la distribution ou en privilégiant le foin enrubanné (moins poussiéreux), on évite d’aggraver sa toux.

Ce geste est particulièrement important à l’écurie durant l’hiver ou par temps sec, lorsque l’air ambiant est chargé de particules. Humidifier le box au balai à gazon, aérer quotidiennement et limiter la manipulation de la litière en présence du cheval sont aussi des astuces efficaces.

Le pouvoir apaisant du miel

Le miel, connu pour ses vertus adoucissantes, fait partie des remèdes de grand-mère incontournables pour les chevaux légèrement encombrés ou gênés par la toux.

Sa texture visqueuse tapisse la gorge et calme les irritations, tout en favorisant la fluidification des sécrétions.

Un peu de miel (acacia ou fleurs, de préférence bio) déposé dans la ration ou dilué dans de l’eau tiède peut atténuer les quintes de toux chez un cheval non diabétique et sans problème métabolique.

L’inhalation de vapeur : tradition et efficacité

L’inhalation de vapeur tiède est un classique pour soulager les voies respiratoires des chevaux, en particuliers dans les épisodes de toux sèche ou d’encombrement léger.

Placer le seau d’eau chaude au fond du box ou sous les naseaux du cheval (sans que l’animal puisse se brûler) permet l’inhalation de la vapeur qui aide à fluidifier les sécrétions et à calmer l’irritation des muqueuses.

Pour plus d’efficacité, certains cavaliers couvrent partiellement la tête du cheval avec un linge, en restant toujours à côté pour la sécurité.

Ce procédé est particulièrement utile le soir, lorsque les écarts thermiques favorisent la toux. Il peut être réalisé deux fois par jour, durant quelques minutes.

Le repos et le plein air : des alliés simples mais puissants

Un cheval qui tousse a besoin d’un temps de récupération et d’environnement sain. Offrir des sorties régulières ou un séjour au pré, loin de la poussière et du confinement du box, favorise le rétablissement.

Un repos relatif, sans sur-sollicitation respiratoire, couplé à l’air frais, soulage la gorge irritée et permet aux poumons de s’aérer.

Les chevaux gardés au pré pendant leur convalescence présentent souvent une amélioration naturelle de leurs symptômes par rapport à ceux gardés en box.

C’est un moyen naturel, peu risqué et efficace pour limiter la toux légère, tout en respectant le rythme de l’animal.

L’hydratation : la base incontournable

Un cheval bien hydraté élimine plus facilement les sécrétions et soutient le bon fonctionnement de son appareil respiratoire. Inciter votre cheval à boire est essentiel, surtout en période de toux.

L’ajout d’un peu d’eau tiède dans sa ration, la proposition d’eau tiède après l’effort, ou l’utilisation de mashs légèrement humides stimulent généralement l’ingestion d’eau.

En hiver, lorsque l’eau est froide, certains chevaux boivent moins : leur proposer une eau tempérée peut ainsi limiter la toux en favorisant la fluidité des sécrétions et en aidant à l’élimination des agents irritants.

Adopter une alimentation non irritante

Enfin, pendant toute la période de toux, il est conseillé de proposer des aliments faciles à avaler et peu abrasifs.

Préférez le foin bien sec ou enrubanné à la paille, limitez les concentrés poussiéreux et privilégiez les aliments humides comme les mashs ou les pulpes de betterave réhydratées.

Une alimentation adaptée évite d’augmenter l’irritation de la gorge et permet au cheval de continuer à s’alimenter confortablement, ce qui est essentiel pour soutenir son immunité et son énergie.

Préparations maison : recettes traditionnelles à base de plantes et ingrédients courants

Décoction de thym : une infusion calmante pour les voies respiratoires

Le thym est réputé pour ses propriétés antiseptiques et expectorantes. En infusion, il aide à dégager les voies respiratoires et à calmer les sensations d’irritation.

Pour préparer une décoction de thym, faites bouillir 1 litre d’eau puis ajoutez 2 à 3 belles branches ou 3 cuillères à soupe de thym séché. Laissez infuser une quinzaine de minutes.

Filtrez la préparation, laissez tiédir, et proposez-en un demi-gobelet, seul ou mélangé à la ration. Un cheval de taille standard peut en bénéficier une fois par jour pendant quelques jours.

Ce remède est particulièrement apprécié lors des périodes fraîches et humides, où les voies respiratoires sont plus sollicitées. Le goût agréable facilite son administration, même pour les chevaux un peu difficiles.

Sirop maison au miel et citron

Le miel, déjà évoqué pour ses vertus adoucissantes, peut être associé au citron pour un effet coup double : le citron apporte vitamine C et un effet légèrement désinfectant.

Pour réaliser un sirop maison, mélangez 3 cuillères à soupe de miel liquide avec le jus d’un demi-citron, dilués dans un petit verre d’eau tiède. Vous pouvez ajouter une pointe de gingembre frais râpé pour ses propriétés stimulantes.

Donnez ce mélange à la seringue orale ou versez-le lentement sur la ration. Ce sirop aide à calmer la gorge irritée et à stimuler l’appétit, parfois diminué lors des épisodes de toux.

En respectant la dose de miel (et en évitant ce remède chez les chevaux insulino-résistants ou en surcharge pondérale), le sirop apporte un réel confort, notamment le soir après la rentrée au box.

Graines de lin en décoction : adoucir et protéger

La graine de lin, grâce à sa richesse en mucilage, forme une sorte de gel apaisant lorsqu’elle est bouillie. Ce gel tapisse la gorge et offre une sensation de soulagement sur l’irritation.

Pour obtenir la décoction, faites bouillir 50 g de graines de lin dans 1 litre d’eau, à feu doux, jusqu’à l’apparition d’un liquide visqueux (environ 30 minutes). Filtrez soigneusement, laissez refroidir, puis ajoutez à la ration ou donnez en seringue.

Ce remède est conseillé lors de toux sèche ou persistante, pour protéger les muqueuses du cheval. Il a aussi l’avantage de favoriser le transit, ce qui peut être bénéfique lors de périodes de convalescence.

Prenez soin de toujours filtrer les graines non bouillies pour éviter tout risque d’ingestion massive.

Pulvérisation et inhalation aux huiles essentielles douces

Certaines huiles essentielles, comme l’eucalyptus radiata ou la lavande vraie, sont traditionnellement utilisées pour apaiser la respiration et désinfecter l’air ambiant.

Attention : il ne faut jamais administrer d’huiles essentielles pures directement à un cheval ni les appliquer sur la peau ou les muqueuses.

En revanche, quelques gouttes diluées dans un seau d’eau chaude ou sur un linge suspendu dans le box dégagent une odeur bénéfique et peuvent aider à ouvrir les voies nasales.

Pour une inhalation, placez 2 gouttes d’huile essentielle d’eucalyptus dans un saladier d’eau chaude, déposez le tout au sol et laissez les vapeurs se diffuser, toujours sous surveillance.

Cette méthode est surtout appréciée lors de coups de froid ou lorsque l’humidité favorise la toux. Restez vigilant aux réactions du cheval et arrêtez immédiatement en cas de signes d’intolérance.

Infusion de mauve ou de guimauve : une douceur naturelle pour la gorge

La mauve et la racine de guimauve font partie des plantes adoucissantes, riches en mucilages, idéales pour calmer l’irritation des muqueuses.

Préparez une infusion en laissant reposer 2 cuillères à soupe de fleurs de mauve ou de racines de guimauve séchées dans 1 litre d’eau bouillante. Après 20 minutes, filtrez puis incorporez à la ration ou servez légèrement tiède.

Ce remède convient particulièrement aux chevaux ayant du mal à avaler les aliments classiques ou qui présentent une toux persistante après un épisode viral.

Son action émolliente apporte un véritable répit à la gorge et encourage le cheval à s’alimenter correctement.

Astuce : pomme râpée ou carotte en douceur

Bien que plus simple, proposer une pomme râpée ou une carotte finement coupée apaise la gorge, hydrate et stimule l’appétit du cheval.

Ces aliments frais sont riches en eau et en nutriments, apportant une petite touche de gourmandise lors des périodes de toux.

Veillez à proposer ces friandises en complément d’un rationnement équilibré, surtout s’il s’agit d’un cheval en restriction alimentaire.

Prévention et bonnes pratiques au quotidien pour limiter les risques de toux

Choisir et manipuler le foin avec soin

Le foin est la principale source d’alimentation fibreuse, mais aussi de poussière et de spores allergisants lorsqu’il est mal stocké ou distribué à sec.

Stockez le foin à l’abri de l’humidité et aérez-le avant distribution pour vérifier qu’il ne sent pas le moisi.

Avant chaque repas, secouez-le hors du box pour éliminer un maximum de particules libres.

Pour les chevaux sensibles ou convalescents, privilégiez le foin enrubanné, souvent mieux toléré, ou l’humidification du foin classique (trempage d’une quinzaine de minutes dans l’eau).

Cette précaution limite l’exposition du cheval aux poussières inhalables, principal facteur de déclenchement des toux d’origine environnementale.

Adapter la gestion de la litière

La paille traditionnelle est économique mais très poussiéreuse : une cause courante de toux dans les écuries.

Optez, si possible, pour des alternatives comme les copeaux dépoussiérés, la litière de lin, de miscanthus ou de chanvre, qui génèrent moins de particules fines.

Lors du curage, sortez le cheval du box et attendez que la poussière se soit dissipée avant de le réinstaller.

Un entretien quotidien de la litière réduit les émanations d’ammoniac irritantes pour les voies respiratoires, surtout dans les boxes peu aérés.

Pour les chevaux particulièrement sensibles, un séjour prolongé au pré ou en stabulation ouverte est souvent bénéfique.

Optimiser les sorties et le mode de vie au pré

L’accès quotidien à l’air extérieur limite le risque de toux liée au confinement et à l’accumulation des allergènes dans le box.

Mettez en place, autant que possible, un rythme de sorties régulières, même par temps froid, car le plein air favorise le nettoyage naturel des bronches.

Évitez cependant de laisser un cheval sensible dans un pré regorgeant de végétation moisie ou après des travaux agricoles qui soulèvent la poussière.

L’alternance entre pré et box, adaptée en fonction des conditions météo, renforce les défenses naturelles du cheval tout en limitant la sur-exposition aux irritants d’un environnement unique.

Surveiller l’humidité et la température

L’humidité excessive favorise le développement de moisissures dans la paille, le foin ou sur les murs du box, alors qu’un air trop sec irrite les voies respiratoires.

Utilisez un hygromètre pour surveiller le taux d’humidité dans les écuries : l’idéal se situe autour de 60 %.

Limitez les variations brutales de température, surtout dans la nuit, et couvrez légèrement les chevaux fragiles pour prévenir le refroidissement des bronches.

Installer un bac d’eau dans les écuries en hiver peut aider à humidifier légèrement l’air sec chauffé artificiellement.

Respecter une reprise du travail progressive

Après une période d’inactivité ou après un épisode de toux, la reprise du travail doit toujours être progressive.

Un effort trop intense, surtout en environnement poussiéreux, sollicite brutalement le système respiratoire et risque d’entretenir ou de réveiller la toux.

Privilégiez d’abord des séances courtes, en extérieur si possible, avec de nombreux temps de pas pour aérer les poumons et permettre aux voies respiratoires de retrouver leur intégrité.

Être attentif à la gestion des allergies saisonnières

Les chevaux allergiques (poussière, pollens, moisissures) bénéficient de mesures renforcées au printemps et en automne.

Surveillez l’apparition de toux ou d’écoulements lors des pics de pollen et adaptez le mode de vie : sorties tôt le matin, réduction du travail les jours de pollinisation intense, port d’un masque nasal adapté pour les cas sévères.

Restez attentif aux périodes de fenaison et de battage dans les environs, qui augmentent la quantité d’allergènes dans l’air.

Un carnet de bord des crises d’allergie aide à anticiper les mesures préventives au fil des saisons.

FAQ – Remèdes de grand-mère pour un cheval qui tousse

Quand un remède naturel est-il contre-indiqué ?

Les remèdes naturels ne remplacent pas un traitement vétérinaire si les symptômes sont sévères (fièvre, perte d’appétit, respiration difficile).
Évitez les plantes ou préparations dont vous n’êtes pas certain de la sécurité ou du dosage adapté à l’espèce équine.

Ne donnez rien à une jument gestante ou à un poulain sans avis de votre vétérinaire.

Combien de temps faut-il pour voir une amélioration avec un remède de grand-mère ?

Les effets peuvent apparaître en quelques jours pour un épisode de toux légère lié à une irritation bénigne.
Si la toux persiste au-delà de quelques jours malgré vos soins ou s’aggrave, arrêtez les remèdes maison et consultez un vétérinaire.

Puis-je mélanger plusieurs remèdes naturels dans la même ration ?

Il est préférable de ne pas associer plusieurs remèdes sans avis professionnel, pour éviter les interactions ou surdosages.
Commencez toujours par un remède à la fois et surveillez les réactions de votre cheval.

Existe-t-il des aliments à éviter pour les chevaux sujets à la toux ?

Privilégiez les fourrages peu poussiéreux ou humidifiés ; évitez le foin moisi, le crottin et tout aliment altéré ou poussiéreux.
Limitez les sucres rapides et certains aliments industriels qui pourraient irriter les voies respiratoires.

Pour conclure

La toux chez le cheval est un symptôme fréquent, qui mérite vigilance et discernement.

Comprendre ses causes, savoir quand solliciter l’avis d’un vétérinaire, utiliser à bon escient certains remèdes et préparations maison éprouvés et adopter des gestes de prévention quotidiens sont autant de clés pour accompagner au mieux son cheval, tout en respectant son bien-être.

Face à la toux, les astuces de grand-mère peuvent être utiles, mais jamais au détriment d’un suivi médical adapté lorsque la situation l’exige.

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